090706
Préambule
Un homme vous drague avec insistance et veut tout de vous, vie commune, mariage, enfant. D'un naturel méfiant vous finissez par craquer. Alors que vous venez de cohabiter il change de comportement et vous plonge dans le doute. Versatile chaque jour des détails vous indiquent qu'il fuit. A force de dispute vous envisagez la séparation sans toutefois souhaiter la rupture.
L'orgueil démesuré de cet homme et ses rancœurs tenaces vous hurlent que vous allez le regretter et il prend la fuite sans explications, reniant avec aisance vos années de vie commune et ce que vous représentiez soi-disant à ses yeux...
Grâce à un déménagement occasionné par ses nouvelles activités il en profite pour vous zapper de sa vie et vous abandonne sans se soucier de ce que sera fait votre lendemain qu'il a laissé en état de capharnaüm...
Mais il insiste encore sur le fait qu'il vous aime et un jour il revient dans votre vie. La force de persuasion qu'il utilise est extrêmement perverse, il précise qu'il lui fallait ce temps pour comprendre qu'il vous aime vraiment, qu'il souhaite que vous l'attendiez car il ne veut pas d'une autre femme que vous et se dit prêt à entamer une thérapie.
Vous... sincère... prenez pour argent comptant ce flot de paroles et après que cet homme soit venu vous faire l'amour vous l' attendez...
Les jours passent ... le silence aussi... Puis vous comprenez qu'il a voulu satisfaire une pulsion sexuelle, une énième provocation pour combler ses manques psychosomatiques, que ce type est irrespectueux de sa partenaire et un homme qui manque une seule fois de respect envers une femme ne la respectera jamais... fatalement il n'a d'ailleurs aucun respect pour lui-même...
Bobau... pseudo qu’il s’est attribué sur un site de rencontre. Quel pseudo ! Je n'ai jamais vu quelqu'un qui choisissait de se rater aussi méthodiquement. Soit il s'agit d'un exploit quasi scientifique, et il pourrait le faire connaître au Guinness book des records, soit c'est un accident cérébral vasculaire, et à mon avis il pourrait facilement solliciter une pension invalidité.
Bobau m'a un jour demandé pourquoi j'ai « perdu » tant de temps à m'obstiner avec un « ex » tout en ayant connaissance de son attirance pour les femmes, comme si croire en l'amour était une tare... !
Je lui retourne la question : pourquoi ai-je perdu autant de temps avec lui alors qu'il sabotait notre relation ...moi avec... ?
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Homme de plus de trente ans mais le comportement d'un gamin, jouant, après la rupture, des sentiments de la femme qui l'aimait, par excès d'orgueil, par nécrose du cœur et bêtise . je laisse découvrir ce que fut cette relation vécue, relation qu'un homme a basé sur le mensonge, la peur de l'engagement et la peur d'aimer...
Certains auront peut-être le sentiment que j'ai été crédule, il en est tout autrement, j'ai juste voulu croire en quelque chose d'irréalisable, je me suis obstinée parce que je suis tenace, parce que je ne baisse pas les bras aussi facilement, parce que j'ai aimé et ce jusqu'où il est possible d'aimer...
D'autres encore penseront que je laisse transparaître une certaine hostilité... peut-être... Néanmoins je sais accepter l'échec, mais être abusée de cette façon est inexcusable...
Parler de mes erreurs ? Oui je pourrais... Qui peut se vanter d'être parfait(e) ? Certainement pas moi... Avec lucidité j'avance mes défauts et lorsque l'on me fait un reproche manifeste je suis en mesure après réflexion de l'analyser et d'essayer de me remettre en question, toutefois si aucun reproche n'est formulé comment pouvez-vous « améliorer » une chose que vous ignorez ?
Dialogue de sourd :
Lui : « Toi aussi tu as des choses qui m'énervent ! »
- Et bien exprime-toi !
Lui : « Non c'est passé, je reviens pas dessus ! »
- Comment veux-tu que je me corrige si je ne connais pas tes griefs ?
Lui : « C'est comme ça je ne m'attarde pas à des choses passés ! »
- Bien au contraire ! je pense que si puisque tu viens d'exprimer le fait que j'ai des choses qui t'énervent ! Explique le reste !
Lui : « Je sais plus... et puis si... tu mets des boules quiès la nuit ! »
- Tu n'as rien de plus sérieux ?
Pour autant et même si j'avais modifier l'une ou l'autre chose dans ma relation avec cet homme, je n'aurais pu l'empêcher de prendre la fuite, il fonctionne ainsi et les femmes qui m’ont précédées pourraient en témoigner...
La tendresse Bobau, c'est de l'amour qui a beaucoup vécu, c'est de l'amour qui est devenu adulte, c'est de l'amour qui a survécu aux mirages de "l'état de grâce", c'est de l'amour qui a tombé les masques...
C'est un sentiment d'ivresse que tu ne connaîtras jamais Bobau car chez toi l'amour prend fin lorsque l'état de passion se calme ...
Nos Parcours...
Je passerais les détails concernant ses précédents concubinages mais l'une d'elle après l'avoir quitté est revenue parce qu'il a tout fait pour la récupérer. Selon ses termes il a fait une dernière fois l'amour avec elle pour se rendre compte qu'il éprouvait du dégoût et qu'il ne l'aimait plus ...navrant et désolant de parler d'une relation passée en ces termes... !
Voilà sa façon de traiter les femmes... faire l'amour une dernière fois pour être sûr qu'il ne « reste » plus rien et partir sans un mot ...

Je passerais les détails sur son deuxième concubinage... femme qu'il a littéralement renvoyé chez sa mère probablement parce qu'il ne la supportait plus tout comme il ne se supporte pas lui-même. Femme qu'il a « lâché » parce qu'il venait de me rencontrer, réalité que malheureusement je ne sus qu'à quelques semaines de notre séparation. Cette révélation par ailleurs tardive m'a poussée à un comportement démesuré en le giflant...

C'est ce jour là que j'ai compris mon erreur... alors que j'avais pensé que son choix de vie commune avec moi était réfléchi je prenais conscience que j'essuierais probablement le même « sort » que les « autres ».
Et puis cette réflexion que seul les idiots peuvent faire lorsqu'ils sont loin de représenter un modèle d'angélisme, Bobau me dit : « Tu as été trop gâtée par les hommes ».
Oui il a raison... ! J’ai aimé un homme qui lui-même aimait les femmes, toutes les femmes, fidèle selon les occasions ou non. J’ai aussi aimé un homme... artiste, excessif, fanatique et incontrôlable, qui ne voulait pas d'enfants !
Si c'est cela être gâtée .. oui je l'ai été au-delà de mes espérances mais dans la catégorie en question Bobau est carrément le porte fanion des hommes qui m'ont gâté ! Reste une monstrueuse différence ... eux avaient du cœur et en cela ils m'ont gâté au sens juste du terme... oui !
Car si nous revenons à Bobau ... il a été aimé par les femmes qu'il a côtoyé mais ... Quels problèmes avaient-elles ?
Je ne sais toujours pas car j’ai eu l’occasion de discuter avec des personnes qui les connaissaient, elles n’étaient ni infidèles, ni alcooliques/droguées, ni psychopathes, des femmes normales quoi !
Leur grand tort était de l'aimer, de souhaiter une vie de couple, partager le quotidien et de désirer fonder une famille. Bobau a finalement aimé/côtoyé ces femmes non pas pour leurs qualités ou leurs défauts (ce qui n'est même pas envisageable chez lui) mais parce qu'elles faisaient l'amour à un "rythme" qui lui convenait, seul point positif pour lui dans la vie de couple. C'est en cela qu'il faut savoir faire la différence entre « la théorie de l'amour et la pratique »... dixit Bobau lors d’un de nos échanges mails lol
Je suis une femme dotée d'un tempérament bien trempé, je sais où je vais, ce que je veux et ne manque pas de m'affirmer si c'est nécessaire. Toutefois je suis une grande sensible, une émotive... Très vite déstabilisée par un entourage manquant de droiture dans leur opinion, dans leur quotidien. L'injustice me scandalise.
Je me suis alors demandée pourquoi tant d'échecs avaient jalonné mon parcours. Des fautes...? Oui j'en ai fait... Mais au delà de ces erreurs pourquoi ces hommes qui ont traversé ma vie, ces hommes qui n'ont pas voulu surmonter les erreurs durant la relation, qui n'ont pas voulu grandir, pourquoi sont-ils revenus vers moi avouant leur faiblesse passée, avouant leur sympathie. Pourquoi certains hommes veulent toujours plus, aller toujours plus haut et plus loin pensant qu'il peut y avoir un mieux ailleurs. Découragée mais pas vaincue, je n'ai toutefois pas menti sur mes projets, pas promis une chose que je savais irréalisable.
Lorsque je croise le chemin de Bobau... je ne sais pas réellement ce que sont l'hypocrisie et la lâcheté dans une relation, je ne sais pas qu'il est possible de promettre à ce point juste pour séduire.
Bobau ne ressemblait en rien à un fabulateur à la "tchatche" sur-développé, plutôt timide, empoté, maladroit, il était à priori l'opposé du mythomane. ![]()
Toutes les promesses formulées et bien sûr mon amour grandissant pour lui m'ont encouragé à décider de partager ma vie sans faire de pronostiques, sans tergiverser sur le pour et le contre ....
Je passerai les détails sur les commentaires de mon entourage durant et après notre séparation.
Mon père : « Tu t'emballes trop vite ma fille, à ta place je raisonnerais un peu ». Il me dira plus tard : « Je l'avais vu ! ».
Mes collègues : « Fait attention à toi, ménage tes arrières, il est trop versatile et inconstant. ».
Mon frère : « Chaque fois que je viens tu es effondrée, arrête cette relation destructrice».
Mon « ex » Christian. : « J'ai peur pour toi que tu te ramasses grave avec lui, vous n'avez pas de projets communs, il n'est pas fiable. »
Mais moi j'y crois car l'amour suffit ... (Julie Zenatti). ![]()
Grave erreur de ma part.... il finira par être ma plus grande trahison... le plus allumé de tous les hommes qui ont croisé ma route, le plus lâche, le moins capable d'émotion, celui dont le cœur s'obstine à renier le bien car le bien est le résultat d'un acte voulu, le produit d'un art alors que le mal est permanent, il se fait sans effort, naturellement...
Le plus terrible est que c'est avec ce résidu que j'ai choisi de m'engager. Alors que je m’étais résolument protégée suite à un premier concubinage qui a tourné court (encore un peureux de l’engagement), voilà que je m’embarquais avec le plus fêlé jamais rencontré. Pour dire … Mon ex infidèle était un ange à côté de ce, de ce …. J’ai pas les mots ! Comme quoi on peut bien avoir 36 ans et faire encore des conneries.
Malgré les signaux d'alerte, malgré tous ces détails qui m'avaient interpellés et choqués lors des discussions de notre passé commun, malgré tous ces détails qui m'invitaient à la prudence quant à sa capacité à Aimer vraiment une femme, et bien malgré tout ça j'ai fait abstraction de mon intuition, de ce que mon "nez" m'envoyait ... il partage mon désir de fonder un foyer, il est de six ans mon cadet, notre différence d'âge m'effraye mais il me rassure... Lorsqu'il reviendra sur ses promesses il avouera que cette différence d'âge devient effectivement un problème.... Facile !
Je passerais les détails sur ses provocations rancunières envers cette femme dont il m'a fait profiter sans que je ne puisse comprendre les réels motifs d'une telle hargne au regard des raisons évoquées... Elles étaient insignifiantes.
Peu importe si selon ses propos cette relation était "difficile" et ce déjà après trois mois de vie commune car il est responsable de ne pas prendre le temps de se remettre en question afin d'améliorer la qualité de la relation et responsable de proposer d'emménager avec lui dans les quelques semaines qui suivent la première rencontre.
Rencontre
Il a 30 ans... et moi 36...
Nous travaillons dans le même bâtiment mais pas pour la même entreprise, voilà deux mois qu’il est arrivé et je ne l’avais jamais remarqué. Au départ, il s'est contenté de ma seule amitié car je ne pouvais lui offrir plus puis il a fini par me faire une cour effrénée que je repoussais, mais jamais je ne suis restée sans explications à propos de mes attitudes envers lui.
Je passerai les détails sur sa période de séduction et ses grands élans de romantisme sans sincérité, sur ses promesses de pochard, sur sa façon de montrer son plus beau profil, sur ses poèmes que je peux juger aujourd'hui comme étant superficiels, ils n’ont servi qu’à mieux me séduire :

« ma princesse, Je pense à toi tous les jours, toutes les nuits. Il y a quelque chose en toi qui me rend heureux. tu es ma petite fée. Je veux t'offrir ma chaleur, t'embrasser pour ne pas que tu aies peur, pour ne jamais que tu pleures. Je me ferais tout beau, tout neuf (lol il y a du boulot) pour que tu me regardes toujours avec cette lueur qu'il y a en toi. Tu me plais tellement Je ne serais jamais méchant (C'est comment quand il l'est ??), jamais infidèle, pour que tu sois belle, pour que cette étincelle revienne allumé ton coeur éteint. Je t'aime. ce poème t es destinée et il est unique j ai écris tous (presque). »
Pensées d'un homme en mal d'émotions ? Ce type de personnalité est appelée « feu de paille », (sentiment violent et passager).
Puis une autre lettre :
Je t'écris pour te faire comprendre que mon attirance envers toi que d'ailleurs tu connais déjà partiellement n'est pas une folie passagère. (Très raisonné le garçon ! Si cet amour qui a duré moins de trois ans n'est pas une folie passagère, il faudra revoir la définition du mot « passager » chez Le Petit Robert !)
Le faite de l'écrire te fera comprendre que je suis conscient de se que tu m'as racontés. Ces défaults qui te tienne à cœur et bien pour Moi se sont pas vraiment des defaults, il font partis de la personne que tu ais et ils sont ridicule à mes yeux ! Ont as tous des défaults et il faut savoir les accepter et d'ailleurs c'est ça aimer une personne ! la prendre comme elle est... (il faut aussi la jeter comme elle est) Il est claire qu'il faut d'abord apprendre à la connaître et y voir si on trouve ce qu'ont recherche ou passer son chemin ! (Ta seule recherche est le sexe car pour le reste il n'y a aucune profondeur raison pour laquelle tu as tôt fait de passer ton chemin)
En ce qui me concerne, je suis persuadé d'avoir enfin trouvé mes justes millieux avec toi. Ce qui me plait chez toi c'est surtout ce qui a en toi, ta manière de penser, tes idées, tes goûts et j'en passe... (Ce qu'il y a en moi ? C'est pas un truc que tu as jeté après consommation tel un produit d'emballage ?)
Le plus dingue se sont ces nombreux point en commun qu'ont as et c'est d'ailleurs ce qui me pousse a me dire que tu es celle que j'ai tant voulu... (J'affirme haut et fort que nous n'avons strictement aucun point commun car la lâcheté, le mensonge gratuit, l'imbécillité, la niaiserie et l'ânerie te sont propres et ne sont pas miens du tout)
Cette lettre est juste pour te faire comprendre que je suis sérieux car entre des paroles et une lettre écrite à la main il y a une différence ! (La seule différence constatable est aujourd'hui éloquente de vérité) Te l'écrire te prouve que mes sentiments et pensées sont là et mûrement réfléchit.(ouarff)
Huit mois "d'acharnement" auront eu raison de moi et je finis par éprouver des sentiments pour cet homme qui ne peut être faux car on ne peut s’obstiner tant de temps pour … rien ?!
Deux mois plus tard et une semaine de congé prévue ensemble il se désengage brutalement pour des raisons futiles. Il appelle et m'explique que tout était fini... les raisons : mon manque d'ardeur à le satisfaire charnellement ! J'étais abasourdie de ça mais j’ai consenti à son choix.
Un mois après il expliquait que mon absence lui était insupportable, qu'il m'aimait... Je pardonnais sa première faiblesse...sa première fuite …. J'ai appris qu'il est parti quelques jours avec une "copine", qu'il ne s'est "rien passé".
Aujourd'hui j'ai la certitude de son premier grand mensonge.
Quelques mois plus tard je laissais mon appartement dont je suis propriétaire pour vivre avec lui. Durant la période de séduction il s'impliquait énormément, insistait pour effectuer des travaux chez moi, me promettait de trouver un ami capable de carreler ma salle de bain afin que je puisse chercher un locataire, il aura fallu huit mois de disputes pour que cela se fasse. Il m'invitait régulièrement à des dîners qu'il avait concocté, je ne sais comment il trouvait le temps car par la suite ses occupations l'en ont empêché. Il me couvrait de roses, par la suite...j'ai gardé les roses séchées. Il se trouvait les mêmes activités, les mêmes goûts, les mêmes futurs projets, les mêmes intérêts que moi....par la suite je me suis rendue compte que nous avions si peu de choses en commun … Il me voulait comme épouse, m'a demandé en mariage et me suppliait de lui faire un enfant....
1) Première phase :
"Le début est celui de la cour effrénée, la femme l'envoûte et il met tout en œuvre pour la séduire, son intérêt à son égard est très vif mais elle ne le partage pas forcément. Elle est pour lui une femme hors série et il l'accepte telle qu'elle est. Il la courtisera tant qu'il n'est pas certain qu'elle lui est acquise.
Son passé sentimental est en dents de scie mais avec elle tout va changer, il est prêt à tout pour elle, attentions, appels.
Bien sûr il est très injuste de juger quelqu'un sur son passé mais la suite des évènements permettra de faire des recoupements.
Il élabore des projets d'avenir en utilisant le « Nous ». Il convainc cette femme de lui donner une preuve de son engagement (Enfant, mariage)."
Cohabitation
Je passerai les détails sur le train-train quotidien, le temps qui passe et un conjoint de plus en plus absent, moins attentif. Troublée, cela provoque en moi des doutes. Il s'affère beaucoup pour les autres de par son activité extra-professionnelle. Je savais à notre rencontre que son samedi était consacré à sa passion et je ne lui en ai jamais tenu rigueur, cependant il s'absente souvent me laissant tout gérer à la maison, le dimanche il est si fatigué que nous ne faisons rien...
Je sers de bonne, ménage seule, courses seule, entretien du jardin seule, préparation des repas seule.
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Je passerai les détails sur les disputes qui s'enchaînent pour des broutilles et mon moral qui va de mal en pis. Ces disputes classiques de couple provoquent chez lui une constante remise en question sur le bien fondé de notre relation et ce après trois mois de vie commune. Il brandit sans cesse la menace de la séparation ce qui accentue mes craintes car pour moi un couple qui se dispute n'est pas forcément un couple qui va mal et je considère que dans un couple il est possible d'arriver à surmonter les blessures, les malentendus et les déceptions sans perdre la volonté de continuer ensemble.
Pour justifier ses irritations il me laisse entendre qu'il n'est pas sûr de mon amour pour lui, qu'il n'y croit pas, il renverse la situation pour tenter de me culpabiliser. Tout au long de notre cohabitation il ne fera que ça, me culpabiliser pour tout et pour rien.
Il part en général un week-end par mois pour des raisons professionnels. Je suis une femme indépendante et j’aime ces journées où je peux me retrouver seule avec moi-même, c’est ressourçant. Bien sûr il me manque mais toutefois je considère que c’est une bonne chose pour un couple de mettre un peu de distance, les retrouvailles n’en sont que meilleures. Et bien non ! Il est scandalisé d’apprendre que je vis très bien son absence, selon lui si je ne lui manque pas c’est que je ne l’aime pas !
Les disputes s’enchaînent à un rythme effréné, il devient brusque dans ses gestes, m'empoignant, me paralysant avec force, ses emportements le pousse à me figer à terre, lui sur moi pour bloquer tout mouvement. Ces agissements m'ulcèrent et me font réagir tout aussi violemment, je me débats pour tenter de me dégager jusqu'à son égarement...une gifle....Il s’excuse, me prend dans ses bras, ne sait plus que faire. Je ne peux laisser passer un tel comportement et j'en informe sa mère qui le sermonne. Il justifiera son geste par une précédente relation qui l'avait mis « à vif »(mouais...). Cependant il reconnaît que j’ai bien fait d’en parler à sa mère, il ne recommencera jamais plus …
Poursuivons dans le sinistre ... je me souviens de cette dispute … face à mes arguments que Bobau avait bien du mal à étayer, il se mit à hurler : "T'es qu'une connasse !"

Figée ... un seul son sort encore de ma bouche : "Pardon ?" 
La vache ! Ca c'est un truc que je n'ai jamais pratiqué ! Ni farouche, ni coincée il m'est arrivée d'être TRES en colère mais alors ça ... JAMAIS !
Sûr que chez lui c'est naturel, faut dire que la pratique semble être courante dans la famille de "chez ces gens là", le langage charretier y est ordinaire !! D’ailleurs sa mère a pour habitude de lui dire « Toute façon, t’es qu’un con ! ». Finalement elle avait pas tort lol
Moi ça m'a saisie... Mon regard s'est soudainement assombri, il s'est fait expressif lorsque très calmement j'ai signifié à Bobau : « Plus jamais un mot comme celui-là Bobau, plus jamais ! » ![]()
Autre signe de dureté : Face à un nouveau comportement exécrable de Bobau, j'ai fondu en larmes parce que devant tant d'imbécillités la colère ne servait plus à rien. Il est arrivé dans le salon, m'a jeté un regard meurtrier et a balancé : « Tu chiales encore ! » ![]()
Il n'y a pas de mots pour qualifier cette remarque ... Bobau ne « chiale »pas lui car rien ne sort de lui, aucune émotion...
J'en reviens pas de ce que j'ai pu accepter de cet homme, j'en reviens pas de m'être accroché à « ça » !
Crises, disputes, réconciliations.... Mes arguments le font réagir temporairement mais il continue à mener tambour battant sa vie en parfait individualiste et fait fi de toutes ses promesses. ![]()
Il se réfugie dans le mutisme durant des jours entiers, fuyant la maison et s'évaporant dans la nuit du samedi au dimanche pour rentrer très tôt avec une haleine parlante.
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On sent que la vie à deux l'étouffe, alors il cherche les querelles pour justifier sa fuite, sa peur...
Quand au bout de quinze jours il sort de son silence c'est pour m'expliquer très sérieusement qu'il vaut mieux que l'on arrête car « ça ne va pas entre nous ». Un jour je réponds que oui c'est mieux ainsi... il rétorque que non ce n'est pas ce qu'il a voulu dire... je suis déstabilisée par ces incessants revirements, je ne sais plus sur quel pied danser, je suis ballottée tel un pushingball … ![]()
Une dispute de trop et je décide de prendre le large pour réfléchir, je retourne dans mon appartement vide. Le lendemain, après avoir fait quelques achats je constate que toutes mes affaires ont réintégré l'appartement, il ne manque presque rien... pas un mot, pas une explication....
Impulsif et orgueilleux il avouera avoir voulu me faire « payer » mon initiative. Orgueil toujours ...
Apathique je file chez le médecin. Bilan : dépression, traitement sur six mois ...
J'apprendrais que mon ressentit d'une relation dans laquelle il n'y a pas d'assise a occasionné et accéléré cet état dépressif.
Cette dépression m'a anéantie mais je suis restée forte et la volonté de lutter ne m'a jamais quitté même si j'avais perdu goût en beaucoup de chose et perdu ma capacité à renverser des montagnes, j'ai continué à combattre intérieurement ce mal, une façon de montrer qu'un mieux-être surviendrait en attendant les effets positifs de la médicamentation. Et il en faut du temps pour guérir !
Il ne s'est pas rendu compte des difficultés de mon combat car pour lui il fallait juste « que je me bouge »... et il n'a même pas idée comme je me bougeais... Tout en moi cherchait Son aide, un peu de compréhension et beaucoup d'amour dont tout malade a besoin pour triompher.
Bobau se lassera de ma souffrance comme il se lassait de tout en général. Dans ses gestes, ses actes je comprenais qu'il n'était pas homme de toute situation, je comprenais qu'il préférait fuir et vivre dans une bulle dorée...
Nous avons fini par à nouveau nous retrouver avec toutes les promesses d'un changement, il m'a parlé de ses projets professionnels ...Je louais mon appartement et retournais chez lui ...
2) Deuxième phase :
"L'étape du milieu arrive lorsqu'il vous a acquise, cela l'effraie et il fait marche arrière, comme si quelque chose lui faisait peur, il n'appelle plus souvent, n'a plus autant d'attentions. Il traite la plupart des services que vous lui demandez comme des exigences et vous reproche de toujours devoir compter sur lui. Il tente de sortir de l'impasse en frustrant vos attentes, en vous excluant des ses projets ou en diminuant sous de faux prétexte le temps que vous passez ensemble.
Cependant il continuera encore à vous assurer que vous êtes la femme la plus importante dans sa vie et il vous aime véritablement.
Tout ce qu'il sait c'est qu'il ne comprend rien et qu'il ne veut même pas en parler. Lorsque vous souhaitez le quitter il est prêt à vous reconquérir malgré tout rien ne change. Il est à nouveau pris de panique.
Plus le temps passe et plus il fait un pas en avant et recule, si vous partez il souffre de votre absence, vous pensez qu'il s'apprivoise et vous vous dites que la relation va revenir à ses débuts. Votre endurance vient de ce que cet homme paraît vous être vraiment attaché et ce n'est pas le contraire de la vérité.
Vous aimeriez qu'il participe aux évènements importants de votre vie mais il les évite ou n'agit pas comme à l'accoutumée.
Il ne veut pas que vous comptiez sur lui comme sur un conjoint et se considère comme lié s'il doit collaborer aux courses, à la préparation d'un dîner ou vous accompagner en ville."
"La sincérité est une ouverture de cœur. On la trouve en fort peu de gens et celle que l'on voit d'ordinaire n'est qu'une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres."
Désillusion
Son projet professionnel n'est pas satisfaisant et j'ai une alliée, sa mère, elle partage mon avis et propose plus intéressant, plus sérieux et je le pousse en ce sens. Rendez-vous est pris et la passation de pouvoir est prévue pour l'année suivante.
Nous décidons d'une semaine de congé pour nous reposer et mon état dépressif demande de lâcher un peu de lest. Ensuite il faut envisager de changer de logement, nous louons une maison qui coûte chère...
Pour ces vacances et comme à son accoutumée il me laisse gérer cette tâche....Le choix fait, mon entreprise m'accorde mes congés. Bobau dit qu'il n'y a pas de problème pour la date et je procède à la réservation. ![]()
Quelques jours plus tard il m'informe qu'il ne peut prendre cette semaine décidée... je ne comprends pas ce revirement... j'apprends que Bobau n'a pas sollicité ses congés mais les a imposé, ses supérieurs ont refusé cette date. Il faut tout modifier, les dates de réservation, mes congés.
Cela va "casser" l'ambiance de nos vacances. Le séjour donnera le sentiment de traîner un boulet qui passe ses matinées au lit.
Il me laisse libre de décider du programme des journées et son enthousiasme est si parlant que je passe mes matinées au bord de la piscine en larmes...
Retour et déclenchement d'une nouvelle crise motivée par son manque d'implication dans la gestion du foyer ...encore !
Je m'occupe toujours seule du quotidien mais qui plus est je dois quémander le remboursement des courses alors que j'avais proposé d'ouvrir un compte permettant de gérer ce quotidien. Il a bien été ouvert mais en son nom et il ne sert qu'à y déposer ma part de loyer, pour le reste il m'explique qu'il est libre de le gérer comme bon lui semble... "à titre indicatif" précise-t-il....
Re quinze jours de "boudage"... WE seule... soirée seule... Lorsque la parole lui revient c'est parce je réalise que des affaires ont disparu des armoires, il m'annonce avoir donné le préavis de la maison ! Aucune discussion entre nous à ce propos...
Normal qu'il me répond, on était en froid. Anormal que je rétorque, on vit à DEUX.
C'est pesant cette faculté a oublier l'Autre, j'ai le sentiment de ne pas exister, que Notre couple n'existe pas...
Un matin, pendant qu’il se douche, je jette un oeil sur son portable. Pourquoi ai-je fait cela ce matin là ? Je ne sais pas. Intuition ? Peut-être. En tout cas ce fut la première et la dernière fois... Je trouve un SMS qu’il a adressé la veille à une certaine Sandrine : "Espère que tu vas bien, moi je suis remonté à mort, j'en ai plein le cul!!! il faut que j'arrête car je m'aperçois que je l'aime plus !"
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Comment est-il possible de gérer une vie de couple en allant de l'avant quand tant d'indices vous rendent perplexe sur votre avenir...
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Affligée je lui tends la bague qu'il m'a offerte en lui expliquant que si il ne m'aime plus il peut la garder. Il rougit, comprend que j'ai lu quelque chose que je n'aurais pas du lire, se confond en explication... il a dit cela sous le coup de la colère, il était fâché mais il ne pense pas ce qu'il a écrit...
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Je me force à y croire...
De cette pseudo scène il en ressort une chose déroutante car auu bout d’un moment il a affiché un sourire en me disant : « Ah ah tu fouilles dans mon portable ! Tu es jalouse hein ? ».
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Cela lui faisait plaisir d’imaginer que je puisse l’être. Il y a quand même un certain masochisme puisqu’il m’a avoué un jour que la jalousie d’une de ses « ex » était insupportable. Finalement je peux comprendre qu’elle ait pu l’être …
Pire j'apprends que le propriétaire de l'entreprise qu'il doit reprendre a souhaité connaître le nombre de personnes venant vivre dans l'appartement contigu afin de calculer les charges, réponse : Lui tout seul !! Explications : "Oui j'ai dit que je vivais seul pour économiser sur les charges".
Je suis ahurie. Il est pas idiot le type, il verra que l'on vit à deux ? Bien sûr cela cache quelque chose de beaucoup plus sournois de sa part que je pressens.
Face à tant de mauvaises volontés de sa part je décide de prendre du recul et envisage une semaine de congés chez mon frère à Lyon. Monsieur Bobau accepte très mal la chose. D’abord parce que j’y vais avec ma meilleure amie et que si j’y allais seule c’était pas pareil (dixit Bobau). Ben oui il a peur que nous fassions des rencontres, deux femmes seules dans la nature c’est propice à cela ! Ensuite parce qu’il va passer le WE tout seul et c’est inacceptable que je puisse l’abandonner ! Encore une fois il tente de me culpabiliser et veut que je rentre le vendredi soir. Je n’en démordrais pas et je rentrerais le dimanche après-midi. ![]()
Nous nous disputons sans cesse et lorsque j’essaye de trouver une solution à l’apaisement ça ne va pas non plus. Il ne fait rien avec moi et lorsque je décide de faire quelque chose sans lui ça ne va pas non plus. Je suis fatiguée de lui !
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Il n’a eu de cesse de m’appeler durant cette semaine chez mon frère. Il envoyait des MMS avec lui et son chat en photo avec en intitulé : « Tu nous manques » ![]()
3) Troisième phase :
" Vers la fin... son attitude s'est transformé et il sème des indices très clairs sur sa sortie prochaine, il passe de moins en moins de temps avec vous et ne donne pas la peine d'expliquer ses absences, il est maussade mais attribue son état à des facteurs étrangers à la relation, il continue à vous rendre perplexe...
Pour compliquer les choses il n'est pas vraiment certain de vouloir s'en aller, il s'assure juste que la relation devienne assez pénible pour lui permettre prochainement de fuir et ce sans explication. Sa manière de le dire est de ne plus entretenir le dialogue.
A ce stade il est possible que vous pensiez à suivre une thérapie, à en discuter avec un professionnel mais vous le ferez seule.
Toute relation comporte des obligations et pour le phobique c'est cela qui le blesse car la structure, même souple, est génératrice d'angoisse et de malaise. Pour lui ce qui hier était comme un havre de douceur et d'affection se mue en une prison.
A moins de vous montrer d'une tolérance surhumaine vous n'avez pas la moindre chance de remporter la victoire. Vous vous sentez frustrée et déprimée car vous découvrez un homme différent et votre erreur est de tenter de le ramener à ce qu'il a été ( prêt à n'importe quel excès pour vous plaire) en le rendant heureux."
La Presque Fin...
Nous déménageons de la maison dans un petit appartement provisoire et ce dans la plus grande désorganisation du encore une fois à son laxisme. Il a trouvé un deux pièces tout juste convenable chez un "pote" qui loue quelques appartements.
Normal qu'il me dit, tu connais beaucoup de proprio qui te prennent juste pour six mois ?
Oui ! je lui rétorque, TOUS, si tu ne leur dis pas que tu donnes ton congé dans six mois !!!
L'appartement est trop petit pour accueillir tout notre fatras, il a fallu dispatcher. Une bonne partie de SES affaires sont chez sa mère et une bonne partie de MES affaires sont chez mes parents. En majuscule "ses" et "mes"... important de faire la différence dans un couple, non ? C'est son idée...
Les doutes s'ancrent...
Six mois dans ce deux pièces pour se retrouver « Nous », tel était le challenge avant le plongeon dans le travail d'entrepreneur. Tel était.... nous n'avons jamais passé aussi peu de temps ensemble ...
Début d'hiver dans ce petit deux pièces. Chauffage rudimentaire, un poêle à mazout chauffe tant bien que mal toutes les pièces. L'appartement a été rénové mais l'humidité ambiante aura tôt fait de piquer les murs de moisissures. J'ai récupéré gratuitement une gazinière car dans le futur appartement il y aura une cuisine équipée, il n'est pas nécessaire d'acheter du neuf.
Alors que tant d'hommes se "plaignent" d'être avec des femmes dépensières lui me reproche mon côté économe. Mais contrairement à ses "ex" dont il dit avoir réglé les dettes il n'a jamais eu à financer le moindre kopeck me concernant.... sauf quand il l'a souhaité par des cadeaux.
Lui... c'est un panier percé, il lui faudra nos deux ans de vie commune et ma large participation au frais du foyer pour qu'enfin son compte arrive sensiblement à être positif.
Il gère me dit-il... précisant toutefois que ce n'est pas forcément de la meilleure manière....
En deux ans il a acheté plusieurs voitures à l'étranger, il faut les dédouaner, les passer au service des mines, les remettre en état pour le contrôle technique, les immatriculer.
Bien sûr il avance que la revente n'en sera que plus intéressante.... Moui....
Une est revendue 1000 € à un copain .... Elle a coûté 500 € mais si l'on additionne les frais inhérents elle revient à 1200 €. Evidemment Bobau ne calcule pas de cette façon, il est plus simpliste... achetée 500€, revendue 1000€, reste 500€ lol
Non content que je puisse lui faire remarquer que son compte courant est débiteur, il se targue d'avoir négocié à 3% ses frais de découvert bancaire... Moui... sauf que j'ai les clefs pour accéder via Internet à ses comptes et je constate la sacré négociation! lol Après le coup du SMS je suis devenue suspicieuse. En cherchant une facture je suis tombée sur les identifiants du compte bancaire...
Après le cambriolage de la maison que nous avions en location et une déclaration de sinistre un peu gonflée, il a pu récupérer un certain montant. Il restait à régler les frais de réparation des dégâts remboursés par l'assurance.
Trois relances des artisans et quatre mois lui furent nécessaire pour procéder à ce paiement.
J'espère qu'aujourd'hui il ne se formalise pas si ses clients font de même !!!
Bref il est avec ses dépenses comme avec le reste, laxiste et léger...
Son employeur lui facture les frais de parking. Avec l'accord de ma responsable je lui propose de parquer son véhicule sur nos emplacements, gratuits. Un peu d'éducation et de bienséance vous poussent à la reconnaissance... enfin normalement.... Alors que Bobau quittait définitivement son employeur pour se mettre à son compte, ma responsable aurait, je n'en doute pas, appréciée un petit bouquet de fleurs en remerciement. Non... Bobau est au-dessus de tout ça, seul lui compte, seul sa petite personne compte...
Son salaire net est de 3600€ environ avec les samedis "au noir", le mien de 2000€ mais je participe à égalité aux frais du foyer...
Trois mois après notre rupture Bobau m'expliquera que le budget alimentaire lui coûte désormais moins cher que lorsque nous étions deux, qu'il fait beaucoup plus d'économies.... !
Outre le fait que cette réflexion est très désobligeante, Bobau à encore quelques problèmes avec les calculs, souhaitons que son comptable soit compétent...
A deux, je budgétais chaque mois 170€ chacun (alimentation et produits ménagers), je cuisinais chaque soir car une tranche de jambon dans l'assiette aurait fait pâlir Bobau.
Désormais seul, Bobau déjeune quasiment chaque midi et parfois à deux au restaurant, soit en moyenne 150€/mois, à cela se rajoute les achats pour le repas du soir et le quotidien.... Je cherche encore l'économie ! ?
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Nous sommes donc dans ce petit deux pièces mais sans les promesses. Auparavant il travaillait les samedis pour lui sur notre lieu de résidence, désormais il possède les clefs de sa future entreprise et c'est sur ce lieu qu'il poursuit son travail du samedi, bilan.... Nous ne nous voyons plus, il part vers 8h et rentre vers 20h30. Il dit manger un sandwich à midi seulement je constate qu'il déjeune ailleurs selon les frais de CB !!
Dispute.... Réconciliation...
Bobau souhaite prendre des congés avant son engagement dans l'entreprise. Au vu des tensions qui règnent mon seul souhait est de rester à la maison... Il doit me donner une date et un lieu mais février passe, mars passe, les tensions également, et toujours pas de suggestions pour ces vacances. En avril... ultimatum : « si je n'ai pas de réponse rapidement, tu pars seul ».
Bon gré, mal gré il montre un peu d'intérêt et propose la Martinique.
Je gère tout, logement, location de voiture et lui demande de s'occuper des billets d'avion. Les dates de congés sont posées et tout est réservé quand il m'annonce que son employeur ne lui accorde pas les congés...
Rebelote !! Il a encore une fois imposé ses congés et son employeur lui refuse pour les décaler à deux semaines plus tard.
J'ai envie de meurtre, je n'en peux plus ! ![]()
J'explique à Bobau que je ne peux modifier mes congés (ce qui est faux). Lui qui n'avait pas montré grand entrain à ces vacances se réveille subitement et dit qu'il va trouver mon responsable. Je prends les devants et commente la situation à mon chef, lui demandant de confirmer à Bobau le refus de congé. En homme plein de sagesse il arrive à faire changer ma décision.
J'ai décidé avec un enthousiasme mesuré de partir... je le regrette... vacances couci-couça du à une ambiance d’avant départ gâchée.
Retour de Martinique, il nous reste encore une semaine de congé mais Bobau me « plante » pendant deux jours. Explication qui dégénère, nous devions repartir quelques jours dans le Sud et le matin du dit départ il boude et se retourne dans le lit... Orgueil perpétuellement !
Je pars seule... à quelques kilomètres je l'appelle prête à faire demi-tour si il a changé d'avis... il a coupé le portable...
Je me suis trouvée une sympathique chambre dans un mas en Camargue. Un après-midi j'appelle mon ex Christian et m'épanche, il me propose de venir à Paris me distraire mais ma conscience ne peut pas. Je ne veux rien trahir et surtout pas mentir quand à un éventuel crochet par Paris.
Regrets... Christian est décédé un mois plus tard ...
Bien sûr je vous ai épargné les détails concernant le reste .. sa petite crise existentielle parce que je ne réponds pas présente au doigt et à l'œil du Maître lorsque enfin au bout de quatre jours il daigne m'appeler !
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De cet échange froid il en ressort que selon Bobau j'oublie qu'il a tout fait pour rattraper le coup des congés en Martinique allant jusqu'à payer mon nouveau billet d'avion en attendant le remboursement de l'assurance et qu'en général cela se fait à deux même si un fait la faute.
C'est la première fois qu'il exprime le fait que quelque chose se fait à deux... mais cette exception est limite du ridicule, elle est risible... ![]()
Bobau a souffert de mon départ dans le sud... mais Bobau a-t-il réalisé combien il a fait souffrir celle qui partage sa vie durant les semaines et week-end d'absences où il s'isolait dans le mutisme le plus complet, où il fuyait la maison, ne justifiant ni ses retards, ni les endroits où il se rendait ?? Bobau a-t-il conscience que mon état dépressif avait besoin de soutien et non de ses caprices !
Bobau a-t-il conscience que c'est son infantilisme et sa bêtise qui a généré sa propre souffrance ? ![]()
Tu crois vraiment Bobau que ce fut pour moi un réel plaisir de t'attendre des heures durant, seule à la maison, d'apprendre à la sauvette que tu dînais ailleurs alors que j'avais préparé le repas ?! De me coucher, toujours seule, une boule à l'estomac, et t'entendre surgir en pleine nuit avec l'haleine fétide ?! Que tu me réveilles en pleine nuit, parce que l'alcool aidant, tes pulsions sexuelles te poussaient à abuser de moi ?! Oui Bobau... j'ai bien dit abuser... car un homme qui force aussi brutalement sa conjointe non-consentante est bien un homme qui abuse...
Alors en matière de souffrance je suis assez bien placée pour ne surtout pas entendre ses gémissements qui plus est une souffrance due à son seul comportement de sale gosse !
Il faut donner le préavis de l'appartement, que « nous » devons quitter à la reprise de l'entreprise mais Bobau souhaite momentanément garder celui où nous vivons et déménager un carton par ci, un carton par là.... Enfin... ça c'est la raison officielle, je sens l'officieuse toute autre....
Il ne s'occupera jamais d’envoyer le préavis. Attitude normale, il s'en fout car il sait déjà que de toutes façons il quittera cet appartement que je le suive ou non donc je peux bien me débrouiller avec ces formalités...
Fin...
Il a rejoint son entreprise. Il est exécrable, ne m'informe plus de rien, me parle comme si j'étais une moins que rien oubliant toute correction et respect, le fait de ne plus nous voir en journée lui permet de mieux prendre ses distances et donc assurer sa future sortie.
La contradiction reste de mise chez lui et il n'a de cesse de renvoyer ses insuffisances sur moi.
Depuis plusieurs semaines je lui propose de passer voir un ami. Il veut m'accompagner mais ne trouve aucun soir de libre. De guerre lasse je m'y rends seule le temps de prendre un petit café et je rentre. Il arrive peu de temps après moi.
- (Froidement) Salut... tu viens de rentrer ?
* Oui je suis passée chez P.
- Super, je croyais que l'on devait y aller ensemble ? Et du coup rien n'est fait !
* Comment ça rien n'est fait ?
- (Sur un ton de reproche) Ben oui t'as rien préparé à manger, t'as rien fait !
L'agression amène l'agression...
* Ah oui ?! J'ai rien fait ? Tu vis dans un tel cocon que tu ne vois plus rien ! (Je sors du frigo le repas préparé la veille), et ça c'est quoi ? Et ta vaisselle de midi qui l'a faite en rentrant ? Et les poils de ta chatte sur toutes les tables qui a nettoyé avant que tu rentres ? Faut que tu cesses rapidement ce jeu Bobau, je ne suis pas ta servante, tous les soirs je suis là à t'attendre et le seul soir ou je me permets un peu de bon temps tu m'agresses pour des futilités qui de plus sont résolues avant ton arrivée !
Le repas n'était qu'un prétexte pour engendrer la dispute, son souhait de m'accompagner chez P. était encore une promesse de pochard mais que j'y aille seule l'a vexé (orgueil toujours), il lui fallait donc une justification à la querelle. Je suis à bout et je m'emporte comme jamais...
Il est question qu’il reste la semaine sur le lieu de l'entreprise à partir de la fin du mois mais il m'annonce qu'il y passera sa première nuit le lendemain soir, je trouve cette annonce subite car nous sommes début du mois. J'acquiesce quand bien même cette décision n’est pas prise d’un commun accord encore une fois... comme d'habitude même si il prétend que je ne fais que ce que moi je veux, les faits sont là !

J'ai pris soin de préparer un édredon avant son départ dans la soirée.
Je suis contente de passer la nuit seule. Je vais me coucher, quelques minutes passent, Bobau me rejoint, il a changé d'avis...
Déçue... non pas qu'il reste mais j'ai vraiment besoin de sommeil, mon « enjouement » le rend boudeur et il passe la nuit bien à l'écart... !
Le lendemain, je l'appelle, il est froid. Je souhaite lui préparer son lit et m'assure qu'il a pris l'édredon. Il répond que non, qu'il cherchera le sien enfouit dans un carton chez sa mère.
Je ne comprends pas cette complication et face aux réponses évasives insiste sur l'incompréhension de son choix, sa réponse : « Oh écoute ! c'est bon là, c'est comme ça et c'est tout ».
Etrange façon de communiquer entre adultes (?) mais surtout évidence de ce qui est entrain de se tramer. Ne surtout rien emmener de ce qui peut m'appartenir, aucune de mes affaires ne meublent ce nouvel appartement, comme si la séparation était non seulement prévisible mais surtout calculée. Tous ces signes me laissent deviner ses réelles intentions et surtout son manque de franchise, cette lâcheté que je lui connais.
Malheureusement très intuitive j'ai toujours vu et ressenti les réelles déterminations de cet homme même s'il tentait de me les cacher, même s'il me prenait pour une imbécile en prétextant le contraire.
J'envoie un SMS : « Si déjà tu prends tes affaires, pense à chercher ta chatte. Je suis stupide d'avoir voulu bien faire en te proposant mon aide. »
Il répond : « Si deja tu sais que tu est sensible et bien reflechi mieu !... De pls je devrais pensé quoi du plaisir que tu as eu de me voir dormir a coté de toi. Merci bcps ! ».
Moi : « Oui je vais réfléchir mieux.... ».
Selon lui, je psychote..... son idée était partie d'une bonne intention tout comme celle de préciser à son bailleur qu'il vivrait seul dans ce nouvel appartement, tout comme l'idée de séparer nos affaires et les stocker chez nos parents respectifs, tout comme l'idée d'avoir visité seul un an auparavant l'appartement, que je ne verrais d'ailleurs qu'une fois qu'il en aura les clefs, bref comme bon nombre de choses. Une fois de plus la faculté d'inverser la situation en parlant de mon attitude... mais cette attitude découle bien d'une situation qu'il a provoqué.
Bobau a récupéré sa télé. Les jours suivants je suis sans nouvelles de lui...
J'appelle et lui impose de récupérer toutes ses affaires puisque visiblement il n'a plus l'intention de revenir. Il me demande si j'ai bien réfléchi à ce que je faisais et que si tel était le cas je m'en mordrais les doigts (Qui a fait quoi ? Est-ce moi qui ai quitté le domicile ?).
Il est venu et a déménagé une bonne partie de ses affaires ...
Depuis plusieurs nuits je ne dors plus, je prends quelques somnifères. Lundi je dois travailler mais mon sommeil est de plomb. Ma collègue est soucieuse, tous les coups de fil restent sans réponse. Elle appelle Bobau et lui demande de se rendre à la maison, il dit qu'il va envoyer quelqu'un car il n'a pas le temps (sic). Il finira par venir, s'est assuré que tout allait bien et est reparti...
... silence...
4) Quatrième phase
Le dernier acte... il ne sait comment s'y prendre pour effectuer élégamment sa sortie. L'état de confusion où il se trouve et l'inaptitude à l'expliquer provoquent chez lui un comportement irrationnel qui vous porte à le croire en dépression. Vous continuez à le questionner sur ses actions car vous imaginez encore que si vous arrivez à dialoguer avec lui la relation serait sauvée. Que d'attentes, de frustrations, de querelles, de pleurs dans cette relation !
Soit il provoque la rupture en faisant une grande scène de ménage ou en se conduisant de manière absolument ignoble, soit il se retire si totalement de votre vie (il peut déménager) que la relation meurt d'elle-même.
Silences...
Nous sommes tout deux locataires de l'appartement où je vis encore dont le préavis se termine fin septembre. Une partie de ses affaires est encore là et il a le double des clefs.
SMS pour lui dire de récupérer ses affaires, me remettre les clefs et si il peut terminer ma voiture comme promis. Il me répond que je dois mettre les clefs de la voiture dans la boite à lettre pour qu’il puisse la récupérer.
Il est venu et a récupéré les clefs dans la boîte aux lettres. A son retour... même procédé. Je suis hallucinée par un tel comportement. ![]()
Une semaine plus tard il vient à nouveau récupérer ma voiture. De nouveaux soucis sur mon véhicule ne peuvent être expliqués par SMS ...je l'aborde...
Pas un mot nous concernant et du coup je comprends mieux tous ces signes passés... j'avais supputé qu'il profiterait de cette nouvelle vie pour m'écarter complètement de son quotidien. Auparavant ma présence sur le même lieu de travail l'empêchait de prendre de la distance, désormais ne plus me côtoyer le rend fort... « Loin des yeux, loin du cœur ».
Son attitude, ses silences, sa mauvaise foi, sa lâcheté, ses mensonges, sa fuite m'ont profondément blessé mais je suis prête à pardonner, prête à croire que tout peut encore changer, qu'une réaction se fera. L'Espoir est le dernier à mourir...
J'hésite entre remettre mon appartement en location ou le réintégrer. Bobau m'a laissé dans une situation financière difficile, les vacances, les frais liés à tous nos déménagements, l'augmentation de mes impôts fonciers, un véhicule cher en entretien, l'investissement dans les frais communs, toutes ces dépenses ont grevé mon budget. Je décide de reprendre mon appartement pour la fin août. Dans le même temps ma collègue de travail me propose quelques jours avec elle chez son père en Bretagne puis chez des amis en Anjou.
Ma voiture chez Bobau, je la récupère à 13 heures et lui pose la question qu'il n'a jamais posé : « Comment vas-tu ? »
* : Moyen
- : ?
* : Tu crois peut-être que c'est facile ».
- :Tu veux qu'on en parle ? On peut se faire un resto.
* : Et bien j'attendais que tu me le proposes.
Soirée resto. Nous avons regagné son logement où nous avons encore un peu discuté... je lui remets aussi Cette lettre.
Dans la semaine il appelle. Ma lettre il ne l'a pas encore lu, il ne peut pas dit-il, il n'est pas prêt, il le fera, il voulait juste que je le sache... Il ne veut pas s'étendre, il ne sait pas si il arrivera à m'oublier...
La veille de mon déménagement j'ai eu Bobau au téléphone, je lui ai fait part de ma tristesse à quitter ce lieu, il m'a rétorqué avec toute la délicatesse qui l'habite : « Tu devrais être contente, tu te plaignais assez souvent d'être fatiguée à cause des kilomètres, maintenant que tu retournes chez toi tu vas pouvoir dormir plus longtemps le matin !!! »
J'ai répondu : « Oui... on peut voir les choses de cette façon ».
Oui... je faisais 140 kms/jour juste pour mon trajet professionnel au lieu des 70 lorsque j’étais chez moi... cette route est particulièrement fatigante car très encombrée, sa sollicitude à ce propos est consternante ... Oublier aussi vite que j'ai tout quitté pour lui jusqu'à me farcir ces kilomètres est pitoyable !
Un soir nous dînons ensemble... ne pas aborder le sujet « Nous ». Encore trop d'agressivité en Nous (en lui il veut dire ?) pour en parler posément dit-il, je suis toujours amoureux de toi, l'avenir dira si Nos chemins se séparerons ou se rejoindrons... et si ils se séparent « je m'y ferai »».
Oui c'est une chose évidente Bobau... « tu t'y feras » ... tu as l'habitude de l'amour kleenex jetable ...
Puis nous nous sommes retrouvés pour un instant d'intimité... ![]()
5) Cinquième phase
Parfois l'éloignement suffit à apaiser le phobique, il n'a plus rien à craindre, de ce fait vous n'êtes plus une menace et les sentiments qu'il éprouve encore pour vous refont surface et vous lui manquez. Lorsque cela survient, il reproduit le même vieux scénario et revient en scène mais tout se déroule cette fois beaucoup plus rapidement.
Octobre... Retour de la phobie...
L'on s'est revu très épisodiquement à mon retour de vacances, pour tout dire à trois reprises.
Le jour de mon anniversaire SMS : Bonne aniverssaire ma grande. ;-)
Je ne comprends pas ce terme « ma grande » mais je le remercie d'y avoir pensé. Il m'a invité à dîner ... pas une fleur, pas une attention pour marquer le coup...
Deux jours plus tard, je l'ai invité pour son anniversaire, j'ai ouvert une bouteille, acheté un gâteau au chocolat, offert deux ou trois petites bricoles que j'avais acheté durant mes vacances.
Il a souhaité que l'on se voit le vendredi suivant et j'ai attendu ce soir là son appel... rien.
Le lendemain il s'est dit désolé, il avait eu un souci et l'on pouvait se voir le dimanche soir. Je ne pouvais pas...
Il me titille toujours l'une ou l'autre question et un soir je lui demande ce qu'il a réellement à me reprocher, il me dit :
" Tu n'as pas voulu te marier avec moi quand je l'ai souhaité !"
* C'est ton seul reproche ?
- Oui, je voulais être fou avec toi mais tu as préféré reporter ce mariage.
* Excuse-moi mais avec le recul je pense plutôt avoir été pleine de sagesse. Et puis un report n'est pas un refus !
- Si parce que je suis sûr que l'on serait encore ensemble !
* Tu penses que le mariage aurait empêché cette finalité ? Explique...
- Oui parce que tu n'aurais pas fait ta dépression, le mariage t'aurait rendu gaie.
* Ma dépression est une conséquence, elle est liée à des facteurs multiples dont ma relation avec toi et le mariage l'aurait peut-être juste repoussé de quelques mois.
J'ai compris ce jour-là qu'effectivement il devait connaître inconsciemment sa phobie et que pour lui un mariage rapide évitait sans doute (momentanément) sa fuite...
Un vendredi soir il dîne chez moi et repart vers minuit prétextant se lever tôt.
Depuis quelque temps il est fuyant. Gentil mais pas un mot tendre, il ne parle toujours pas de Nous, il fait un pas en avant et recule, il n'a toujours pas lu mon courrier, pas de réaction profonde, pas très persévérant pour un homme qui dit aimer...
Dans la semaine j'appelle, il dîne chez des amis et froidement me dit que je le dérange, que je dois rappeler plus tard mais il ne prendra pas l'appel. Ma perte de confiance en lui est telle que je me rend chez lui... il est au lit, il voulait être seul et tranquille. Pourquoi ne pas l'avoir dit ? Il ne sait pas ! Je le quitte après lui avoir précisé que ces jeux ne m'amusaient pas et que j'avais passé l'âge de me ridiculiser ainsi.
En route, mon portable sonne, c'est lui, il s'amuse de ma réaction qu'il juge étonnante puisque ne me ressemblant pas : « Tu ne m'as jamais fait ça ! Tu croyais quoi ? Que j'avais une autre dans mon lit ? ah ah ta réaction me fait plaisir, je t'appelle vendredi soir, ça te va ? »
Mais il est fada ou quoi ? ![]()
Vendredi .... Le téléphone sonne... numéro caché... je prends... Bobau... ![]()
Les formules de politesse passées, je n'ai pas de sujet de conversation, le seul susceptible de m'intéresser Nous concerne, alors de quoi pouvons-nous bien parler ?
Les bâillements s'intensifient, il est fatigué... moi aussi... pas la même fatigue... je n'aurais pas du répondre.... Il me faut "péter" cette mascarade épuisante...
L'occasion m'est donnée lorsqu'il dit envisager de partir le week-end. Je lui propose alors de planifier notre prochain RV en 2006 car son besoin pressant de me voir semble un brin essoufflé...
Je savais qu'il n'en fallait pas plus pour le faire monter dans les tours... je savais tout simplement parce que je sentais qu'il attendait cette provocation... intuition encore...
Il crie... Quelle susceptibilité ! Je tente une défense... vaine... ! Il monologue... ![]()
Il me reproche des choses déroutantes tel ce dernier soir chez moi où il décida de rentrer car il devait se lever tôt... j'avais répondu sans m’entêter qu'il pouvait faire un écart... Eh bien non, c’était une mauvaise suggestion ! J'aurais du deviner qu’il souhaitait rester et insister en lui rétorquant : "Mais ce n'est pas grave si tu te lèves tôt... reste !" C’est textuellement ce qu’il m’a reproché !
Pour ma part il s'agit manifestement de mauvaise foi à son plus haut degré....
Puis sa rage s'intensifie arguant que je l'énerve et blablabli et blablabla... il me conseille de vivre ma vie, me salut et raccroche... Tut... tut... tut... tut... tut...
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Premier sentiment... je me sens mieux tout d'un coup, comme un poids que je portais depuis trop longtemps et qui soudain s'est délivré... je me sens libre...
Dix minutes plus tard un SMS : "S'il te plait, à partir de ce jour je te demande de m'éviter pour le bien des deux."
Je n'ai pas jugé fondamental d'apporter une réponse mais cette phrase m'a fait sourire... j'ai, dès lors, mis en application son ultime choix d' "éviter" le loup garou.... !
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Règlement de compte via site de rencontre…
J'apprends par un malencontreux (chanceux ?) hasard qu'il est inscrit sur un site de rencontre.
Il en est libre bien sûr...
Ce qui est dérangeant c'est que je découvre qu'il y est inscrit depuis le 29 septembre ! Période où l'on se revoyait !
Son annonce, très explicite indique qu'il cherche sa « vénusienne »... référence au bouquin « Mars et Vénus » qu’il n’a jamais lu !
A nouveau trahie je lui envoie un message : « Question ? ça t'as fait quel effet de me baiser tout en cherchant une « vénusienne » ? Chaque jour me révèle le puissant vomitif que tu es... lâche, menteur, profiteur... le règne d'un être méprisable qui suinte, les sots ont cette supériorité qu'ils n'ont pas peur d'êtres bêtes. »
C'est la première fois que je m'abaisse à ce procédé toujours jugé inutile et affligeant. Mais face à cette bêtise je ne peux me taire, il me faut extraire ce que j'ai tu par politesse, par dignité.
Le lendemain matin, SMS... Bobau : « Ai bien reçu ton message lol ;-) mais tout comme toi, je t'aime encore ! »
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Ah ? Qu'est ce que cela doit être quand il n'aime pas le garçon, il est carrément allumé lui !
Surtout... j'aime le « encore »... Un peu comme quelqu'un de déçu : « Zut, il y a en « encore » ce navet à la télé ».
Quand Bobau dit « encore » ça signifie qu'il a tenté de refouler son amour sans succès mais qu'il s'emploie toujours par n'importe quel moyen à m'arracher de ses pensées. Je t'aime « encore » signifie « pour l'instant ». Tordu non ?
Il répond :
« la venusienne je l'es cherché apres t'avoir quité ! premier point ! car il sembelrai que tu ne le soit pas ! (enfin je crois) et de plus ce site me permet de discuté avec d'autre femme ce qui m'aide beaucoup ! a savoir si je suis fait pour vivre a deux ! car avec toi tu n'as pas arreté de me critiqué ! alors t'etonne pas que moi aussi j'en es marre ! et que j'ai besoin d avis bien neutre ! car meme ton entourrage est allé dans le meme sens que toi ! normal ! tu manies ci bien la langue. deuxiemes point je ne t'es jamais trompé ! pauvre ecervelé ! t'a vraiment rien compris ! la theorie de l'amour et la pratique sont bien differente! et troisieme point : tu ne sais meme pas ce que j ai fais pour toi ces dernier mois ton entourrage le sais lui ! alors excuse moi !meme apres t'avoir envoyer petre j'etais la .... je sais qu'il te sera presque impossible d'avoir des enfants ! et meme la quand j'ai apris cette trajique nouvelle j'etais pres a te donné un coup de main .... quatrieme et dernier point et le plus triste c'est que je t aime encore ( je dois etre maso) ! et je me doute que tu dois te bidonner en lisant cela !ce qui me fait sourire c est que tu m'a trouvé! ;) cela prouve que toi aussi ta flame n'es pas toute a fais eteinte .... au plaisir de te lire ...

Comme à son habitude tout est incohérence : la vénusienne il l'a cherché après m'avoir quitté car selon ses souvenirs notre séparation date de juin et ce que nous avons fait par la suite était un « redémarrage laborieux ». Etrange procédé, me faire l'amour, larmoyer qu'il m'aime encore tout en se cherchant une autre femme !

Moi j'appelle ça être une ordure !
Et puis faut pas déconner non plus... redémarrer ! On est en pleine fosse à vidange là !
En plus d'être un Diesel laborieux voilà que je manie bien la langue et que du coup tout mon entourage me suit... Mouais... cet entourage n'a pas eu besoin de mon avis !
Ensuite... il était là même quand il n'était pas là ! ????
« La théorie de l'amour et la pratique bien différente » ..... Pas compris ???
Il discute avec d'autres femmes pour savoir si il est fait pour la vie à deux lol Là je glousse de rire ! ![]()
J'ai pas arrêté de le critiquer ... Pourquoi Bobau ? Il aurait peut-être fallu que je te remercie de ton crétinisme, de ta pauvreté de cœur ? C'est ça la critique ... ? Affirmer la vérité ? Mais remercie plutôt le ciel si tu as un jour l'intelligence d'en faire bon usage.
Et puis ... Critiquer est une chose mais ne t'ai-je pas soutenu dans certaines circonstances ? Combien de fois j'ai su être reconnaissante de ce que tu avais fait, ou de ce que tu voulais faire ? Combien de fois t'ai-je approuver ?
Je n'ai pas le souvenir d'en avoir entendu autant de ton côté ! Oh je n'en attendais pas tant mais toi tu n'as même pas été capable de formuler une seule critique... rien ! Ni critique, ni approbation ! Tu es fait de vide, de néant !
Suite à la tragique nouvelle il était prêt à me donner un « coup de main »... sans vouloir sombrer dans le glauque Bobau, à part un « coup de bite » je ne vois pas dans ce cas ce que tu aurais pu faire de mieux !
Résumé :
Premier point : et blablabli et bablabla
Deuxième point : idem
Troisième et dernier point (et le plus triste qu'il dit) : je t'aime encore (je dois être maso) !
Ahh ben forcément qu'il est maso le garçon....
S'en suit un échange de mails dont le contenu est digne du niveau école maternelle

Le dernier est révélateur : « et la marmotte embale le chocolat dans le papier alu ! est bien lu ton mess! tu as raison sur quelques point ! mais suis pas d accord avec pas mal de chose ! j y reponderai ceux soir ci je vais mieux. sur ce je monte dans ma secoupe volante et je repars sur mars !! seul peut etre mais au calme ! »
Je clos l'échange puéril par ces mots : « La parole est d'argent et le silence est d'or... c'est mieux ... Bon séjour inter galactique ». ![]()
120906
Le pire reste à venir…
Nous n'avons plus de contact depuis plusieurs mois quand je reçois quelques MMS de sa part. En image une blonde qui se fait « prendre » par le diable et un « simpson » montrant ses fesses avec en annotation : « Toutes des profiteuses ! Et manipulatrice ! ».
Je réponds juste : « Moi pas comprendre ». 
Il rétorque : « Cherche pas, j'ai un grain en ce moment ! ».
Je me replonge dans le silence bien décidée à ne pas donner suite aux élucubrations de cet homme.Ce grain ne regarde que lui après tout.... mais je soupçonne qu'une femme n'est pas étrangère à cette subite rage ...
Mi-février je pars en congé, je souhaite un séjour calme et décide de me passer de cet objet qui vous rend parfois la vie impossible... le téléphone portable !
Après les premiers gestes d'urgence du retour "at home" j'ai rallumé cet objet empoisonnant. Si toutefois les premiers messages étaient sympathiques et venaient d'ami(e)s ou de parents, les derniers laissent un goût amer...
Huit appels, deux messages sur répondeur et quatre SMS le 20 février en l'espace de 3 heures et de qui ? De l'allumé ! ![]()
1) " Si tu veus plus me parlé dit le moi ... Et t appelerais pls..."
2) "Alors patate ! Tu réponds ?"
3) "J 'avais envi de parlé domage...Rest dans ton mutisme ci tel es ton desir"
4) " Je constate que tu n a pa changé ! Et bien soite... Reste bien dans ta fierté à la c...Et continu a crée ton propre malheurs... Adieu !"
Incroyable ! Mais qui est-il pour exiger que je sois là quand Monsieur a envie de parler ?! Qui est-il aujourd'hui pour exiger que je réponde présente dans la minute à ses appels ?!
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Qui est-il pour encore hurler son grandiloquent "Adieu" ?! N'est-ce pas lui qui a choisi un jour que je "l'évite" ?! Je réponds deux jours plus tard en SMS :
- « Ai bien eu messages a mon retour de congés... rien à ajouter sinon que j'accepte de ne vouloir surtout pas changer face a de tels comportements compromettant tt dialogue. A DIEU... si tu as la chance de le rencontrer un jour... »
* « La moindre des politesses es de repondre au tel... Congé ou pa... Car j avais envis de parlé... Mais bon si tu na pa envis tant pis... »
- « La politesse fonctionne lorsque les moyens le permettent or je n'avais pas pris mon portable pour ces congés ».
* « Et bien il devait bien etre chargé... »
- « Oui il était resté branché en charge. T'as une autre question stupide ? »
* « Tu viens avec moi a dreux samedi ? »
- « non »
* « Tant pis. Pourquoi non ? j essayerai ce soir de te tel. En fin ci tu veus bien sur... Dit moi ! Oui ou m... Tu as un mecs ? C es ça ? »
Il appelle, nous discutons quelques heures. Il voulait prendre de mes nouvelles, m'entendre, savoir comment j'allais, si il était capable de discuter avec moi sans s'énerver (?). C'est un bon début il n'a pas encore raccroché en hurlant un ultime Adieu... il a pris du recul , il lui fallait du temps, il lui faut toujours du temps...
J'ai exprimé le mal fait durant ces temps de silence, le mal fait à son départ inexpliqué et brutal, cette impression d'avoir été jetée après l'intimité et la proximité. J'ai parlé de mes amertumes, mes peines face à son indifférence...
Il a écouté... expliquant qu'il ne savait plus ou il en était, que tout se mélangeait mais qu'il réalisait combien il tenait à moi, que jamais il n'avait ressenti cela jusqu'alors et qu'il comptait sur le temps à venir qui selon lui parlerait pour nous... que j'étais la seule qui comptait à ses yeux...Toutefois si il y avait quelqu'un d'autre dans ma vie il comprendrait car il a laissé la place libre...
Grand moment larmoyant pour lequel n'importe quelle personne sincère se serait laisser prendre !! Me suis laissée avoir... ![]()
Une semaine plus tard, il appelle :
- C'est moi... j'ai besoin de te parler ! J'ai besoin de te voir ! Acceptes, ça m'a fait du bien de t'entendre l'autre jour au téléphone, j'ai entendu ce que tu m'as...
Je ne sais pas être rancunière ! J'ai accepté... ![]()
Il était là devant moi...
"Je n'arrive pas à t'oublier, je ne le veux pas, je t'aime. Je ne veux pas "d'une Autre", c'est toi que je veux... Je désire vraiment construire, jamais je n'ai pu parler à une femme comme avec toi. Quand je te vois, je tremble... Je sais que tu as besoin de temps... il m'en faut aussi et surtout pour avancer dans mon entreprise mais je souhaite entamer cette thérapie, chaque jour j'analyse mes comportements. Ces blessures que je préférais enfouir je veux les affronter. Lorsque j'aurais un peu avancé dans cette thérapie je souhaiterai que tu m'accompagnes pour que l'on puisse s'améliorer nous deux... Je ne veux pas te bousculer mais dis-moi que tu es d'accord... dis-moi que tu m'attendras..."
J'ai été troublée et me demandais bien quel était le facteur déclenchant de ces révélations...
Deux semaines plus tard et après lui avoir rédigé un courrier concernant son job il m'appelle, il est près de chez moi. Il vient dîner. Je suis troublée car juste avant de me faire l'amour il me demande si j'ai du vin à boire, puis surprise par les propos qu'il me tient : « Dis-moi que tu aimes faire l'amour avec moi et que tu ne peux te passer de moi, je te veux soumise à moi, tu es ma petite pute, ma petite chienne, tu es faite pour moi ».
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Euh... ? Faut pas déconner non plus !
Il ne reste pas et appelle quelques jours plus tard pour une chose dont nous avions parlé et pour laquelle il devait se renseigner. Je ne peux répondre, il laisse un message pour le moins étrange : « Oui salut c'est moi donc... c'était juste pour te dire que [.....] enfin bref... voilà quoi c'était juste pour te dire ça... ma foi ...salut ! »
La suite s'appelle ... silence radio... De mon côté je n'ai pas bougé d'un millimètre, j'ai attendu les preuves de ses aveux... je crois qu'elles sont révélatrices !
Comme je possédais toujours les identifiants bancaires, suis allée faire un petit tour histoire de ne pas me voiler la face... resto le samedi soir, le dimanche, café-concert par ci, bar musical par là... lui qui n'avait jamais le temps de m'accompagner en ville semble désormais en bénéficier puisque la CB chauffe dans les boutiques...
Et elle chauffe aussi pour meetic, il a cette fois pris un abonnement pour se trouver sa perle rare … ![]()
Incroyable de sa part d'être aussi tordu, impensable d'imaginer qu'il soit capable de tant de malhonnêteté, de mensonge, d'hypocrisie ! Je lui envoie un dernier mail.
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« C’est mon dernier courrier mais je ne suis pas sûre que tu sois en mesure de le comprendre à ce jour… le seras-tu un jour ? Je l’espère si tu ne veux pas finir parmi les sots…
Si tu as quelques difficultés à comprendre « mon langage » fais-toi aider par ton oncle qui je suis sûre saura te l’expliquer en homme intelligent qu’il est, homme que j’ai vraiment apprécié.
Je me rallie enfin à l'avis de tous, tu ne me mérites pas... J'ai une certaine idée du respect... celui qui te fait remarquablement défaut mais finalement démontre l'homme que tu es.
Homme qui n'aurait jamais pu me séduire si il m'avait montré son vrai visage...
Sage décision que celle d'oublier que nous avons "partagé" un jour quelque chose qui finalement s'apparente à rien. Je ne te remercie pas de m'avoir entraîné dans tes délires de mythomane. Maudit sois-tu de m'avoir fait perdre tout ce temps. Pour ma part j'ai la conscience sereine, égale à moi-même avec mes valeurs et c'est l'essentiel.
C'est la première fois que je suis devant quelqu'un à qui j'ai dit que je l'aimais et dont la connerie est telle que je m'incline devant cette effroyable réalité que je ne l'aime "plus".
J‘en suis réduite à cette débilité-là. Et ben comme ça j'aurais au moins appris quelque chose.
La rupture est la victoire des faibles. Tu es parti pour ne pas faire l’effort de continuer.
Tout me laisse un portrait de toi qui, enfin, me saute aux yeux: celui d'un mauvais rimeur à l’égo délirant. Du délire, c'est cela qu'est ta vie. Plus de contraintes…. La fuite éperdue... « Choisir, c’est sacrifier ». Tu préfères fuir mais la fuite inlassablement te reviendra. Tu ne fais rien pur arrêter de tout détruire en toi et autour de toi. Rien ni personne ne comblera jamais ce vide en toi, sauf toi…. Peut-être… « On ne trompe pas quelqu’un, on ne trompe que soi-même ».
Tu te comportes comme un adolescent… égo surdimensionné, le monde tourne autour de toi, c’est finalement très confortable pour toi et « ça risque de durer »…. C’est ça l’égocentrisme, ce mot qui te semble si étrange…. Tu as là son sens pratique et concret…
Une rupture, quelle qu’elle soit, il faut être intelligent pour la gérer, et encore plus pour en sortir grandi dans ses capacités, et non pas rétréci ou nécrosé.
Outre le fait qu’il ne faille jamais accepter de reculer, sauf momentanément comme je l’ai fait lors de notre pseudo-séparation car blessée, il est curieux que tu m’aies tenu informé du fait que tu « m’aimes encore » assorti d’une parenthèse stipulant que tu devais être « maso ». Je te le confirme.. tu es « maso »… et il faut effectivement l’être pour entretenir un mal toxique dont tu t’es harcelé, non tu n’étais pas « maso » de m’aimer, tu étais « maso » de continuer à aimer en ne faisant rien et sans volonté de réagir.
Jamais je n’aurais pensée que tu « jouerais » avec mes sentiments d’autant que c’est toi qui est venu me chercher. Je trouve ça profondément injuste et blessant…. Continues à essayer de te « rassurer » en me rendant responsable de ton irresponsabilité….
Je ne te souhaite même pas bonne chance, car dans ces conditions la "chance" ne peut strictement rien pour toi. »
Soudain je réalise que cela fait neuf mois que je me vautre dans la fange auprès d'un allumé qui a maintenant probablement réussi à supprimer « encore » et « toujours » par « plus » et très certainement auprès d'une nouvelle victime a qui il pourra dire « dis-moi que tu m'aimeras toujours, dis-moi que tu ne me quitteras pas »... je viens enfin d'accoucher du Vaudeville dans lequel il m'a mené, je viens enfin de mettre au monde la pancarte « Fin ».
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J'accouche enfin de ce cauchemar et je me demande bien ce qui a pu me prendre de m'y obstiner tant car comme répétait Dard : " Les cons ne perdent jamais leur temps, uniquement celui des autres. ".
S'il y avait encore un seul regret, il n'y en a plus : je le laisse à ses mœurs et à sa sottise et bien que dans les conditions qu'il s'impose obstinément j'augure mal pour lui...
"J'ai cru pouvoir le faire, j'ai tenu des mois, je n'ai pas vu que je foulais l'univers du Roi dont le Seul bon vouloir compte. Et je t'en voudrais à vie de m'avoir blessée ainsi, de m'avoir trahie. Mais je suis guérie car la vérité est quelque chose d'incontournable, elle est l'instrument du devenir et je suis fière de moi, car je suis restée fidèle à ma ligne de vie, je n'ai pas cultivé les incohérences, et je crois plus que tout à la gentillesse, celle de l'âme qui prodigue de la douceur, qui encercle les individus qui se fourvoient."
130906
Quelques Flashback…
Bobau et moi la première fois et après…
Je résiste à Bobau depuis un certain temps, son côté timide et empoté me gêne, je l’intimide et il en perd ses moyens. J’aime les hommes sûrs d’eux et l’idée de cette première fois avec lui m’inquiète, j’ai peur d’être déçue, j’ai peur de cette nouveauté, de cet autre corps. Nous décidons de quelques jours ensemble dans le Beaujolais, j’ai conscience que ce séjour nous unira. Le deuxième soir et après avoir fait la vielle lit séparé nous rentrons du restaurant un peu grisés et nous affalons sur son lit. Bobau profite alors de cette proximité pour esquisser un baiser auquel je réponds. Il s’allonge sur moi tremblant comme une feuille morte, son cœur bat la chamade, ses mains sont moites et froides, tout en m’embrassant il « tricote » avec ses pieds, je ne sais si je dois éclater de rire ou le rassurer mais je décide de me taire car il embrasse si bien, ça me sécurise pour la suite, de surcroît je sens son membre se raidir à travers les vêtements que nous n’avons pas encore quittés, il est terriblement excité et se dispense de prolonger les préliminaires. Rapidement nous nous retrouvons nus et j’attends fébrilement qu’il me pénètre. Très adroitement il dirige son membre en moi et je sens une certaine chaleur envahir mon corps, je ne suis pas déçue il est fait pour moi …
J’aurais aimée relater la suite avec autant de grâce mais la magie et le charme vont disparaître en un instant au moment où il va ouvrir la bouche par ces mots : « oh oui !… tu es ma petite salope ! »
Waouh, y parle de qui là ? lol Pour une première fois j’aurais aimée entendre des trucs un peu plus romantiques … Voyez quoi, des trucs comme « J’aime ton corps », « tu es belle quand tu fais l’amour », bref je sais pas mais des trucs qui vous porte. Ce genre de mots ne me heurtent pas mais c’est tellement agréable de se sentir désiré dans les yeux de son partenaire par des phrases emplies de douceur …manque de bol je ne les entendrais jamais…
Du coup je me suis toujours étonnée de ne ressentir pour Bobau qu'un désir infime, le côté purement sexuel était bien évidemment très satisfaisant, je l’aimais mais ne le désirais pas … Cependant l’appétit vient en mangeant dit-on ….
Dans ses yeux je ne lisais rien d’autre que le besoin frénétique de sexe, je devenais sa possession et devait assouvir ses exigeantes pulsions sexuelles telle une machine alors que j’avais besoin de lire dans ses yeux son amour, besoin de compliments, de tendresse, d’attentions … Tous ces petits riens qui vous rendent désirable … Je ne connaîtrais jamais ce bonheur avec lui, il ne m’a jamais dit : « Comme tu es belle ce soir » ou « Cette ensemble te va à merveille ». Remarquez … peut-être ne m’a-t-il jamais trouvé belle, possible, mais ça je ne le sais pas non plus lol
Ma dépression n’a rien arrangé puisque ma libido s’est littéralement évaporée, j'en ai conclu que cela venait de mon état. Cependant et alors que je guérissais, ma fougue et mon désir pour lui avait toujours autant de mal à s'amorcer.
C'est après la rupture en faisant l'amour avec un autre homme, tendre et délicat, que j'ai compris ... Sans commentaires …
Porsche et compagnie
Lorsque Bobau me « drague » pour la première fois il possède comme véhicule un vieux 4X4, deux mois plus tard il s’achète une Porsche d’occasion.
Fier de son acquisition, il espère m’en mettre plein la vue et m’attirer enfin dans les mailles de son filet. C’était sans compter sur ma totale indifférence de la chose, celle-là on vous la fait à vingt ans mais à mon âge… bof, sans parler de la couleur que je trouve hideuse et ne manque pas de lui dire … un vert olive caca d’oie !
Bobau se saigne littéralement pour cette auto, je comprends mieux désormais son souhait de me voir emménager chez lui et participer aux frais. Bref on peut bien avoir une Porsche dans son garage et n’avoir pas un sou en poche. A ce tarif je préfère me contenter de ma petite 206 diesel et être propriétaire …
En quittant son emploi pour devenir son propre employeur Bobau récupère sa retraite épargnée à l’étranger qui va lui permettre de rembourser le crédit de sa Porsche. Erreur monumentale ! Quatre années d’épargne injectées dans une chose qui déprécie ! Lui dit que non, que ce type d’auto prend de la valeur. Admettons que ce soit le cas …Il reste un paramètre à prendre en compte, l’accident. Son assurance n’indemnisera jamais l’équivalent en cas de dommage total.
Cela étant dit, Bobau a payé son auto, remis ses comptes à jour et peut désormais se passer de moi et de ma participation, ce qu’il fera un mois plus tard … Sans commentaires …
Désintérêt total.
Bobau a quitté l’appartement qu’il m’avait imposé début juillet pour rejoindre celui de son entreprise dont il a signé le bail durant notre vie commune sans m’en informer. Toujours principal locataire (selon le bail) de celui où nous vivions ensemble, il doit continuer a régler les loyers qui se font par prélèvement depuis son compte jusqu’à la résiliation du bail fin septembre.
Intègre… je LUI ai reversé durant ces trois mois le loyer dans sa totalité en imposant toutefois de poursuivre le modique règlement de l’électricité à son nom afin de m’éviter une ouverture de compteur pour trois mois.
Durant notre vie commune j’avais mis MON appartement en location, il aurait été plus simple d’y vivre dès le début puisque j’en étais d’une part propriétaire et d’autre part cela aurait permis de réduire la distance avec nos lieux de travail. Mais IL ne le souhaitait pas car je ne possédais pas de garage lui permettant son travail du samedi.
En fait la raison est tout autre … refus de s’engager chez l’Autre et se retrouver dépossédé. Bobau préfère virer que d’être virer, tout est bien calculé chez lui quand il décide d’une vie commune.
Je me retrouve donc seule dans ce taudis qu’il a choisi et je dois faire face à des dépenses supplémentaires car ma locataire m’a donné son préavis pour quitter le logement. Il me faut donc rembourser mon prêt mais en plus payer le loyer du logement où je suis encore.
Par souci des « on dit » et la crainte d’être mal jugé et catalogué par son entourage (ce qui l’effraie) Bobau m’a quand même laissé momentanément son frigo et sa machine à laver afin que je puisse survivre. Dans le salon il ne reste rien à part quelques plantes et ma télé que je regarde assise à même le sol sur une couverture. Un « BZ » en piteux état me sert de lit.
Je n’ai plus rien mais dans cette pitoyable situation il me reste une chance inouïe … nous sommes en été ! Cet appartement est chauffé par un sommaire petit poêle à mazout, la cuve se situe à l’extérieur dans une remise où il faut remplir chaque jour un bidon avec un moyen tout aussi sommaire permettant d’alimenter le poêle. Reste que les longues journées à l’extérieur de l’appartement ne permettent pas de maintenir en continu la chauffe du poêle et il faut chaque soir le rallumer. J’ai donc de la vaine !
Septembre et fin du bail, je me suis occupée de la remise des clefs après avoir nettoyé l’appartement. Bobau m’a laissé cette tâche sans même proposer son aide. Il s’est enfuit donc plus rien ne le regarde ! Même pas un merci lorsqu’il a récupéré ses dernières affaires que je lui avais soigneusement nettoyé… égal à lui-même dans le sinistre… Pas d’autres commentaires …
Le Rat et le Cheval (de feu)
Bobau et moi sommes nés sous le signe de la Balance, une similitude qui aurait dû ou pu nous rapprocher. Quand bien même je ne suis pas une fanatique des horoscopes et de l’astrologie je ne peux que constater quelques faits. Dans l’astrologie chinoise Bobau est Rat et moi Cheval de feu (oui je sais personne n’est parfait). Mon père curieux de cette astrologie me fait part de l’incompatibilité de ces deux signes, sur le moment j’en ris. Curieuse moi aussi je fais quelques recherches et je suis à moitié surprise de ma découverte :
Rat et cheval
Le rat et le cheval doivent s’éviter. Personnel et indépendant, le cheval ne supportera pas l'esprit profiteur du rat. Il serait surtout catastrophique pour un homme rat d'épouser une femme cheval de feu. Une liaison entre ces deux passionnés ferait des étincelles et pourrait les mener jusqu'au drame.
Le Rat
Principal atout : imaginatif et sincère, même dans sa mauvaise foi
Gros défaut : amoral, individualiste maladif, pas toujours honnête, fantasque, dur à vivre...
Il n'aime pas : le quotidien, les montres, les carnets, les pantoufles et les albums de famille
En amour : sa tendance à vouloir dominer ne lui apporte pas une vie sentimentale simple, difficile de se livrer pour le Rat secret qui hésite entre la confiance et l'agressivité protectrice
Côté finances : ignore le mot économie, ou entasse ses trésors. Aucun sens de l'argent.
Le Cheval
Principal atout : loyauté et élégance.
Gros défaut : vantard et opportuniste. Soupe-au-lait.
Il n'aime pas : se sentir bridé, le manque d'ambition, et perdre.
En amour : Le cheval est faible. Il peut tout abandonner pour un amour. Un cheval amoureux est passionné au point de devenir indifférent à tout le reste.
Côté finances : chance, se liant facilement, très sociable; s'il domine ses impulsions et ses passions, son caractère ambitieux le mènera au succès.
Perles de Bobau
« Si on se sépare je suis pas prêt de me remettre avec quelqu’un » Discours qu’il m’a tenu au bout de quatre mois de vie commune, c’est preuve de l’optimisme avec lequel il envisageait le futur, cependant trois mois après notre séparation il s’inscrit sur meetic et cherche sa « vénusienne » … Sans commentaires …
240906
Conclusion...
Pour moi ... Pour me libérer ...
« Je m’attriste que le dégoût, l’amertume et le mépris aient pris la place de cet amour. »
Ta dernière démonstration, m’a définitivement convaincue du dépravé que tu es, caricatural usurpateur de toi-même. J’ai compris tardivement que tu étais bien ce pervers inter galactique capable de détruire l’intelligence du cœur de celle qui t’a aimé. J’ai été abasourdie par ta brutalité, par ta médiocrité… celle d’un pitoyable menteur assis au dernier strapontin du sous-prolétariat de l'intelligence.
Il n’y a aucune circonstance atténuante à t’accorder ... Tu dois être dans une sacrée détresse psychologique pour agir comme tu l'as fait avec moi alors que tu prétendais bannir de tels comportements ...
Parce que tu t'es comporté comme le dernier des chiens je te livre ce que sont l'irrespect et la brutalité …
Les gens on rit en me disant que tu ne changerais jamais, que j’avais été une trois fois triple crétine de ne pas l'admettre !
Tu avais le droit de partir, mais tu avais le devoir d’être franc et j’aurais accepté cette finalité ... Faut vraiment être une chienne dans la vie ? Ben sans moi espèce de naze !
Suite à tes appels suppliant que je t’attende, clamant ton amour et ne souhaitant pas d’une autre femme, voulant faire une thérapie, j’ai attendu jusqu’à ce que sans nouvelles de toi, je compris que le seul et véritable chien qui soit se prénomme Boris, que je pouvais enfin donner un sens aux mots opportuniste et profiteur.
Après ta dernière visite, je me suis sentie souillée, comme si, en associant ma vie à celle d’un être d’une telle nature, je l’avais irrémédiablement ternie. Je ne parle même pas des effroyables résultats de ma relation avec toi... Intellectuellement dégradante.
Tu as choisi dans un ultime vice de revenir pour mieux m’humilier et assouvir ton besoin de baise tel un chien ! Eructant durant l’acte que j’étais ta petite pute, ta chienne et que je me devais de t’être soumise.
Il y a comme un goût de déjà vu puisque tes précédents concubinages se sont achevés dans les mêmes lamentables conditions et pour les mêmes raisons insignifiantes. Lorsque tu m'en avais fait part j'ai eu la conviction que tu procèderais à l'identique et tu n'y as pas dérogé...
J'ai lutté pour refuser l'évidence en essayant de déterminer si tu étais réellement ce que tu me semblais être : si destructeur pour toi et pour les autres, un être dont la compagnie et la simple connaissance étaient si fatales, me demandant si, après tout, je ne me trompais pas dans mon appréciation sur toi.
Mais je ne me trompais pas… Tu as un véritable problème avec les femmes et ce problème est au cœur de toi-même.
Venir geindre ton amour pour moi, me sauter et disparaître ! Quelle satisfaction en as-tu retiré ? … à part te vider les couilles ? C’est ça l’estime que tu as de toi-même ? C’est ça que tu appelles le respect de l’autre ?
Je me blâme de l’entière dégradation morale que je t’ai laissé attirer sur moi car je me suis humiliée par certains de tes comportements.
Non je ne suis pas blessée par la fin de cet amour car de cela nous cicatrisons tous… non… c’est la force que tu as mis à tout gâcher, souillant tout sur ton passage… moi avec…
Trois ans … c’est le temps que tu as pris pour jouer avec moi, c’est le temps que tu prends pour jouer avec toutes les femmes et lorsque tu as cassé ton joujou, tu prends la fuite comme tout lâche qui se respecte, comme ton superrrr grand-père… c’est fou ça l’hérédité… ! Ca pèse lourd dans une dynastie !
Non je ne regrette pas d’avoir été l’instigatrice de notre séparation car le masque que j’avais décelé chez toi est alors véritablement tombé et ainsi confirmé ces doutes et peurs qui me tenaillaient depuis nos débuts.
Oui, j’ai lu tant de choses en toi lors de nos premières conversations. Pourquoi ai-je voulu passer outre cette première « émotion » ? Pourquoi ai-je même culpabilisée en ressentant cette « émotion » ? Pourquoi me suis-je défiée moi-même en décidant de t’aimer au-delà de ce que tu dégageais ? Pourquoi me suis-je acharnée ? Pourquoi n’en suis-je pas restée à ce qui m’est instinctivement et très distinctement apparu : « sot, inculte, et niais ».
Je savais qu'une personne comme toi, revendiquant une capacité à la dureté et à la méchanceté, ne s'implique jamais gratuitement pour les autres, car tu t'embrases et t'embarrasses de toi-même ... Je sentais bien que tout cela était grave et tellement minable mais j'avais choisi de t'aimer et il fallait aller au bout.
Combien de fois m'avais-tu menacée de tout et de rien, toujours d'une façon complètement démesurée par rapport à ce qui se passait ?
Combien de fois t'ai-je pardonné en espérant que tu comprendrais que tout dans la vie ne se joue pas à grands coups de "ça va pas entre nous, il faut qu’on se sépare" !
J'ai alors pour la première fois accepté ce dont tu me menaçais… et je t’ai imposé de rechercher toutes tes affaires pour te faire comprendre qu’il faut cesser de jouer avec l’autre.
Au fond c’est une leçon que tu t'es donné, dont tu avais forcément besoin, cependant tu savais très bien que tu pouvais en arrêter le processus absurde à TOUT moment car au moindre geste de ta part je te reprendrai dans mes bras, tu savais parfaitement que j’étais fragile devant toi.
Dans ce que j’ai cru être de le détresse je me suis rapprochée de toi, mais tu n’avais que vengeance en tête, tu as redoublé de mensonge (vérifiés durant notre vie commune sur tes comptes bancaires), de tricherie car l'orgueil te rend souvent aveugle et sanguinaire, tant avec d'autres qu'avec toi-même et pour la dernière fois tu es venu abuser de mon amour pour toi. C'est là que tu t'es paré comme d'une jouissance aussi cynique que puérile pour me défier et me briser.
Dans une dernière démonstration de ta toute puissante domination, d'un ego aux proportions monstrueuses il te faut achever ta "victime" et prouver que tu es seul maître à bord, prouver qu'on ne foule pas ton univers en faisant l'affront de te quitter car toi seul possède ce droit et c'est pour cette raison que tu es revenu ...baiser une dernière fois celle qui t'a fait cet affront, prendre la fuite et ainsi pouvoir dire : " Elle ne me quittera plus, c'est MOI qui l'ai fait !"
A la différence de toi j’ai appris à t’aimer bien au-delà de tes défauts, car c’est ça aimer… en eaux profondes, comme tout être humain et non pas du tout se faire sot et enchaîner les fidélités successives. Personne n’est fait pour ce que tu veux être, et ne le peut sans taper rigoureusement à l’envers…
Toi tu montes dans un train où il reste des places assises, pas dans celui qui va à tel ou tel endroit... Du moment que le confort y est, peu importe le reste ! " Faut pas se prendre la tête " comme tu dis ! Quelle singerie de simplicité ! Dis plutôt : " Je veux une vie débile ! "
Alors, pose-toi cette question, pourquoi agis-tu comme une merde ? Pose-toi cette question, elle est éminemment cruciale… !
Parce que ta suffisance et ton orgueil démesurés n’ont pas compris la leçon qu’il fallait tirer. Oui j’ai eu le courage de m’opposer au Roi que tu crois être en disant NON à ce que tu m’infligeais de stupidité, je suis la seule à avoir eu le courage de pointer sur tes manques… ceux d’un sale gosse coléreux et violent qui peste parce qu’on remet en cause ce qu’il croit être dû, parce qu’on critique son imbécillité !!
Par infantilisme, tu es incapable de te dépasser, incapable de ranger tes rancœurs, croyant qu’en changeant de partenaire tu résoudras tous les problèmes…que dis-je… tous TES problèmes ! Mais comment peut-on encore être aussi con à ton âge ? ! Tu n’as pas encore compris que tu pourras changer de partenaire autant de fois que tu veux –et c’est ce qui arrivera- tes échecs se poursuivront tant que tu n’accepteras pas de regarder le fond de toi même avec la volonté de grandir en rangeant tout ce que tu as encore de superficialité.
Et tu as eu le culot de vouloir me donner un semblant de moralité par ce SMS qui parle de certaines femmes profitant de leur jeunesse et la trentaine arrivant s'aperçoivent qu'il est l'heure de faire un enfant ...
Mais qui es-tu pour te permettre cela ? Tu te prends pour un modèle de vertu et de sagesse toi qui à trente quatre ans n’a strictement rien construit ! N’as-tu pas le sentiment d’être dans une telle situation ? La moralité que tu évoques c’est pas un truc sur lequel tu as chié récemment ? Là encore tu es d’un ridicule avec tes incohérences que tu cultives comme du chiendent !
Comment peux-tu encore te regarder dans un miroir sans te détester. Du haut de tes 1m86 de conneries beugles-tu toujours que la fidélité t’es aussi chère ? Toi qui ne vis que de fidélités successives !
Toi et ton bagage de crétinerie dont tu ne fais rien pour qu’il change ferait mieux d’apprendre à aimer sans te tourner sans cesse le doigt dans le nombril qui avec ton membre en rut sont les seuls points que tu t’obstines à regarder !
Le peu que j'ai appris, parfois dans les larmes, j’ai voulu te le transmettre et tu l’as piétiné avec tant de mépris ! Courage… recevoir une telle gratuité comme s’il s’agissait d’un produit jetable est aussi clownesque que de cracher en l’air, ce genre de prestations retombant sur la tête de son auteur, mais accusant parfois 35 tonnes à l’arrivée.
Alors que la vie se charge à elle seule de te renvoyer tes insuffisances que tu n'as de cesse de refouler, car on en a rien à branler de tes blessures d'enfance…de tes caprices de frustré… cela se soigne… faut-il encore le vouloir…! Tu es déjà condamné à la vulgarité la plus effroyable avec tes kilos de paraître et de trop uniquement futile, pour le moins car le reste est plus grave encore.
Je conclus que tu es malade d’une forme d’autisme voulue (perturbation affective caractérisée par un repliement sur soi-même, avec perte plus ou moins importante des contacts avec les autres).
Je valide et même prophétise que dans ces conditions rien de bon ni de vrai ne sortira jamais de toi mais s’affirmera inéluctablement de plus en plus comme une vie pitoyable car tu n’aimeras jamais durablement tant que tu n’offriras ni ton cœur ni ton intelligence et de toutes façons tu souffriras comme tout le monde – vieillesse, maladies, drames divers, mort – tu plieras comme tout le monde devant la souffrance, à ce détail près qu’en ce qui te concerne tu plieras par la force au lieu que ce ne soit dans l’amour.
Je te laisse à tes plaisirs pervers et je ne regrette pas de m’être battue jusqu’au-delà même du possible car aujourd’hui ma capacité d’aimer n’est pas seulement intacte mais sort grandie, justement grâce à la souffrance infligée. Je continuerai d’aimer et aimerai plus follement encore…
... Néanmoins, je ne te pardonnerai jamais de m'avoir manqué de respect, jamais je ne te pardonnerai le mal et la méchanceté gratuite dont tu as fait preuve, jamais je ne te pardonnerai de m'avoir utilisé pour te permettre de rebondir financièrement...
Bon vent avec ta future énième « fidèle » qui ne sera pas la dernière, c’est inscrit… Méfie-toi du passé et de sa mémoire immense…et puisque la vulgarité t’insupporte alors que tu la pratiques à outrance je te souhaite de bonnes bourres à raison de plusieurs fois par jour étant donné que dans la vie de couple c’est la seule chose qui te fait bander…

