240906
Conclusion...
Pour moi ... Pour me libérer ...
« Je m’attriste que le dégoût, l’amertume et le mépris aient pris la place de cet amour. »
Ta dernière démonstration, m’a définitivement convaincue du dépravé que tu es, caricatural usurpateur de toi-même. J’ai compris tardivement que tu étais bien ce pervers inter galactique capable de détruire l’intelligence du cœur de celle qui t’a aimé. J’ai été abasourdie par ta brutalité, par ta médiocrité… celle d’un pitoyable menteur assis au dernier strapontin du sous-prolétariat de l'intelligence.
Il n’y a aucune circonstance atténuante à t’accorder ... Tu dois être dans une sacrée détresse psychologique pour agir comme tu l'as fait avec moi alors que tu prétendais bannir de tels comportements ...
Parce que tu t'es comporté comme le dernier des chiens je te livre ce que sont l'irrespect et la brutalité …
Les gens on rit en me disant que tu ne changerais jamais, que j’avais été une trois fois triple crétine de ne pas l'admettre !
Tu avais le droit de partir, mais tu avais le devoir d’être franc et j’aurais accepté cette finalité ... Faut vraiment être une chienne dans la vie ? Ben sans moi espèce de naze !
Suite à tes appels suppliant que je t’attende, clamant ton amour et ne souhaitant pas d’une autre femme, voulant faire une thérapie, j’ai attendu jusqu’à ce que sans nouvelles de toi, je compris que le seul et véritable chien qui soit se prénomme Boris, que je pouvais enfin donner un sens aux mots opportuniste et profiteur.
Après ta dernière visite, je me suis sentie souillée, comme si, en associant ma vie à celle d’un être d’une telle nature, je l’avais irrémédiablement ternie. Je ne parle même pas des effroyables résultats de ma relation avec toi... Intellectuellement dégradante.
Tu as choisi dans un ultime vice de revenir pour mieux m’humilier et assouvir ton besoin de baise tel un chien ! Eructant durant l’acte que j’étais ta petite pute, ta chienne et que je me devais de t’être soumise.
Il y a comme un goût de déjà vu puisque tes précédents concubinages se sont achevés dans les mêmes lamentables conditions et pour les mêmes raisons insignifiantes. Lorsque tu m'en avais fait part j'ai eu la conviction que tu procèderais à l'identique et tu n'y as pas dérogé...
J'ai lutté pour refuser l'évidence en essayant de déterminer si tu étais réellement ce que tu me semblais être : si destructeur pour toi et pour les autres, un être dont la compagnie et la simple connaissance étaient si fatales, me demandant si, après tout, je ne me trompais pas dans mon appréciation sur toi.
Mais je ne me trompais pas… Tu as un véritable problème avec les femmes et ce problème est au cœur de toi-même.
Venir geindre ton amour pour moi, me sauter et disparaître ! Quelle satisfaction en as-tu retiré ? … à part te vider les couilles ? C’est ça l’estime que tu as de toi-même ? C’est ça que tu appelles le respect de l’autre ?
Je me blâme de l’entière dégradation morale que je t’ai laissé attirer sur moi car je me suis humiliée par certains de tes comportements.
Non je ne suis pas blessée par la fin de cet amour car de cela nous cicatrisons tous… non… c’est la force que tu as mis à tout gâcher, souillant tout sur ton passage… moi avec…
Trois ans … c’est le temps que tu as pris pour jouer avec moi, c’est le temps que tu prends pour jouer avec toutes les femmes et lorsque tu as cassé ton joujou, tu prends la fuite comme tout lâche qui se respecte, comme ton superrrr grand-père… c’est fou ça l’hérédité… ! Ca pèse lourd dans une dynastie !
Non je ne regrette pas d’avoir été l’instigatrice de notre séparation car le masque que j’avais décelé chez toi est alors véritablement tombé et ainsi confirmé ces doutes et peurs qui me tenaillaient depuis nos débuts.
Oui, j’ai lu tant de choses en toi lors de nos premières conversations. Pourquoi ai-je voulu passer outre cette première « émotion » ? Pourquoi ai-je même culpabilisée en ressentant cette « émotion » ? Pourquoi me suis-je défiée moi-même en décidant de t’aimer au-delà de ce que tu dégageais ? Pourquoi me suis-je acharnée ? Pourquoi n’en suis-je pas restée à ce qui m’est instinctivement et très distinctement apparu : « sot, inculte, et niais ».
Je savais qu'une personne comme toi, revendiquant une capacité à la dureté et à la méchanceté, ne s'implique jamais gratuitement pour les autres, car tu t'embrases et t'embarrasses de toi-même ... Je sentais bien que tout cela était grave et tellement minable mais j'avais choisi de t'aimer et il fallait aller au bout.
Combien de fois m'avais-tu menacée de tout et de rien, toujours d'une façon complètement démesurée par rapport à ce qui se passait ?
Combien de fois t'ai-je pardonné en espérant que tu comprendrais que tout dans la vie ne se joue pas à grands coups de "ça va pas entre nous, il faut qu’on se sépare" !
J'ai alors pour la première fois accepté ce dont tu me menaçais… et je t’ai imposé de rechercher toutes tes affaires pour te faire comprendre qu’il faut cesser de jouer avec l’autre.
Au fond c’est une leçon que tu t'es donné, dont tu avais forcément besoin, cependant tu savais très bien que tu pouvais en arrêter le processus absurde à TOUT moment car au moindre geste de ta part je te reprendrai dans mes bras, tu savais parfaitement que j’étais fragile devant toi.
Dans ce que j’ai cru être de le détresse je me suis rapprochée de toi, mais tu n’avais que vengeance en tête, tu as redoublé de mensonge (vérifiés durant notre vie commune sur tes comptes bancaires), de tricherie car l'orgueil te rend souvent aveugle et sanguinaire, tant avec d'autres qu'avec toi-même et pour la dernière fois tu es venu abuser de mon amour pour toi. C'est là que tu t'es paré comme d'une jouissance aussi cynique que puérile pour me défier et me briser.
Dans une dernière démonstration de ta toute puissante domination, d'un ego aux proportions monstrueuses il te faut achever ta "victime" et prouver que tu es seul maître à bord, prouver qu'on ne foule pas ton univers en faisant l'affront de te quitter car toi seul possède ce droit et c'est pour cette raison que tu es revenu ...baiser une dernière fois celle qui t'a fait cet affront, prendre la fuite et ainsi pouvoir dire : " Elle ne me quittera plus, c'est MOI qui l'ai fait !"
A la différence de toi j’ai appris à t’aimer bien au-delà de tes défauts, car c’est ça aimer… en eaux profondes, comme tout être humain et non pas du tout se faire sot et enchaîner les fidélités successives. Personne n’est fait pour ce que tu veux être, et ne le peut sans taper rigoureusement à l’envers…
Toi tu montes dans un train où il reste des places assises, pas dans celui qui va à tel ou tel endroit... Du moment que le confort y est, peu importe le reste ! " Faut pas se prendre la tête " comme tu dis ! Quelle singerie de simplicité ! Dis plutôt : " Je veux une vie débile ! "
Alors, pose-toi cette question, pourquoi agis-tu comme une merde ? Pose-toi cette question, elle est éminemment cruciale… !
Parce que ta suffisance et ton orgueil démesurés n’ont pas compris la leçon qu’il fallait tirer. Oui j’ai eu le courage de m’opposer au Roi que tu crois être en disant NON à ce que tu m’infligeais de stupidité, je suis la seule à avoir eu le courage de pointer sur tes manques… ceux d’un sale gosse coléreux et violent qui peste parce qu’on remet en cause ce qu’il croit être dû, parce qu’on critique son imbécillité !!
Par infantilisme, tu es incapable de te dépasser, incapable de ranger tes rancœurs, croyant qu’en changeant de partenaire tu résoudras tous les problèmes…que dis-je… tous TES problèmes ! Mais comment peut-on encore être aussi con à ton âge ? ! Tu n’as pas encore compris que tu pourras changer de partenaire autant de fois que tu veux –et c’est ce qui arrivera- tes échecs se poursuivront tant que tu n’accepteras pas de regarder le fond de toi même avec la volonté de grandir en rangeant tout ce que tu as encore de superficialité.
Et tu as eu le culot de vouloir me donner un semblant de moralité par ce SMS qui parle de certaines femmes profitant de leur jeunesse et la trentaine arrivant s'aperçoivent qu'il est l'heure de faire un enfant ...
Mais qui es-tu pour te permettre cela ? Tu te prends pour un modèle de vertu et de sagesse toi qui à trente quatre ans n’a strictement rien construit ! N’as-tu pas le sentiment d’être dans une telle situation ? La moralité que tu évoques c’est pas un truc sur lequel tu as chié récemment ? Là encore tu es d’un ridicule avec tes incohérences que tu cultives comme du chiendent !
Comment peux-tu encore te regarder dans un miroir sans te détester. Du haut de tes 1m86 de conneries beugles-tu toujours que la fidélité t’es aussi chère ? Toi qui ne vis que de fidélités successives !
Toi et ton bagage de crétinerie dont tu ne fais rien pour qu’il change ferait mieux d’apprendre à aimer sans te tourner sans cesse le doigt dans le nombril qui avec ton membre en rut sont les seuls points que tu t’obstines à regarder !
Le peu que j'ai appris, parfois dans les larmes, j’ai voulu te le transmettre et tu l’as piétiné avec tant de mépris ! Courage… recevoir une telle gratuité comme s’il s’agissait d’un produit jetable est aussi clownesque que de cracher en l’air, ce genre de prestations retombant sur la tête de son auteur, mais accusant parfois 35 tonnes à l’arrivée.
Alors que la vie se charge à elle seule de te renvoyer tes insuffisances que tu n'as de cesse de refouler, car on en a rien à branler de tes blessures d'enfance…de tes caprices de frustré… cela se soigne… faut-il encore le vouloir…! Tu es déjà condamné à la vulgarité la plus effroyable avec tes kilos de paraître et de trop uniquement futile, pour le moins car le reste est plus grave encore.
Je conclus que tu es malade d’une forme d’autisme voulue (perturbation affective caractérisée par un repliement sur soi-même, avec perte plus ou moins importante des contacts avec les autres).
Je valide et même prophétise que dans ces conditions rien de bon ni de vrai ne sortira jamais de toi mais s’affirmera inéluctablement de plus en plus comme une vie pitoyable car tu n’aimeras jamais durablement tant que tu n’offriras ni ton cœur ni ton intelligence et de toutes façons tu souffriras comme tout le monde – vieillesse, maladies, drames divers, mort – tu plieras comme tout le monde devant la souffrance, à ce détail près qu’en ce qui te concerne tu plieras par la force au lieu que ce ne soit dans l’amour.
Je te laisse à tes plaisirs pervers et je ne regrette pas de m’être battue jusqu’au-delà même du possible car aujourd’hui ma capacité d’aimer n’est pas seulement intacte mais sort grandie, justement grâce à la souffrance infligée. Je continuerai d’aimer et aimerai plus follement encore…
... Néanmoins, je ne te pardonnerai jamais de m'avoir manqué de respect, jamais je ne te pardonnerai le mal et la méchanceté gratuite dont tu as fait preuve, jamais je ne te pardonnerai de m'avoir utilisé pour te permettre de rebondir financièrement...
Bon vent avec ta future énième « fidèle » qui ne sera pas la dernière, c’est inscrit… Méfie-toi du passé et de sa mémoire immense…et puisque la vulgarité t’insupporte alors que tu la pratiques à outrance je te souhaite de bonnes bourres à raison de plusieurs fois par jour étant donné que dans la vie de couple c’est la seule chose qui te fait bander…
Commentaires
Pas drole ce qui viens de t'arriver. Mais sache que cette maladie n'a pas blesse que toi. Je ne tiens pas a deffendre un homme qui s'est comporté comme cela avec toi mais je ne lui jetterais pas la pierre non plus. Moi aussi j'ai cette phobie en moi et elle m'a pourri la vie depuis que je suis tout petit, mais a la difference de ton ex, moi je n'ai jamais pu aller vers les gens que j'aimais pour leur en parler. Donc tu vois tu n'es pas tombé sur le pire des laches, lui au moin a eu le courrage de te dire qu'il t'aimais, meme si il ne savait pas comment exprimer son amour. En tout cas te lire m'a fais comprendre une chose, c'est que je ne serais jamais heureux dans la vie, car si j'essayer de créer une relation amoureuse avec une femme, j'aurais trop peur de la faire souffrir comme il l'a fait avec toi. En tout cas j'espere que tu t'en remetteras tres vite et que tu seras heureuse par la suite.
J'hésite entre effrayant et passionnant ...
Probablement les deux, c'est peut-être l'une des explications de cette histoire.
Le choix de ces deux adjectifs est effectivement perspicace ... sympa ton blog ![]()
bravo!
Ton histoire m'a fait pensé à deux des miennes. Un avec qui je suis restée 2 ans et demi à me détruire jusqu'à prendre la fuite et la dernière il y a un mois. Pourtant lui, a 42 ans et est docteur. Il s'est inscrit sur meetic avec sa photo le lendemain que je lui dise que c'était un "connard". Moi aussi je lui ai envoyé un message en lui disant "bonne bourre sur meetic". Il ne faut pas se retourner sur eux, ils sont profondément malades. C'est après une semaine que j'aurais dû le larguer comme une merde qu'il est, après avoir entendu sortir de sa bouche : "comment savoir si tu es la bonne et qu'il n'y a pas mieux ailleurs".Il y a des hommes, des vrais, qui nous attendent.
Hello Sophia
Eh oui toutes les couches socioprofessionnelles sont touchées ! Ton insulte m’a fait sourire car pour moi il n’a plus de prénom mais « c….rd ». Il avait également mis sa photo sur meetic, la plus jolie que j’ai faite de lui en vacances, c’en était pitoyable … Comme toi je n’aurais jamais du le reprendre à sa première fuite, c’était déjà un signe que je n’ai pas voulu voir.
« Comment savoir si tu es la bonne ……. » !!! Il n’y a pas de bonne ou de moins bonne, on aime l’autre, point barre, c’est ça la capacité d’aimer. Il serait temps à 42 ans qu’il le comprenne, son statut professionnel ne l’a pas rendu intelligent pour autant. Tu as fait le bon choix et tu as su le faire rapidement. Pour ma part je sais maintenant le faire aussi rapidement. Oui il y des hommes, des vrais et je prends désormais mon temps pour le rencontrer. Bonne chance à toi J
dur dur
bonjour, j'ai lu ton histoire avec passion c'est une histoire que je connais aussi dans ma vie la seule différence c'est que j'ai tout envoyé balader de suite sans vécu, je savais un peu où cela aurait pu me mener et bingo c'est là que j'ai vu comment il étais comme tu le décris dans le dernier paragraphe que je pourrais copier et lui envoyer mais ce serait trop lui donner il n'aura qu'à découvrir seul ce qui le rend aussi odieux. Je l'aime toujours et je sais que je ne peux pas me laisser détruire je n'en ai pas la force ni les moyens financiers, j'ai confiance en moi et sais trés bien que c'est lui qui me rend responsable de ses responsabilités comme tu le dis si bien. Je suis heureuse pour toi que tu ai su te reconnaître dans cette histoire. Bien amicalement
C'est bien alizé d'avoir été perspicace très rapidement, tu as probablement évité le pire et du coup tu maintiens ta confiance en toi ce qui est primordial pour continuer à avancer. Je te souhaite plein de bonnes choses à venir. Amicalement égélament ![]()
PE ou PN ?
bonjour, si je peux me permettre un commentaire après coup, cet homme n'a rien du tout d'un phobique de l'engagement ! il s'agit tout simplement d'un magnifique pervers narcissique ! attention, ça n'enlève rien à vos souffrances, bien au contraire ! car un véritable phobique de l'engagement respecte sa partenaire, au contraire de ces ordures dont vous avez eu droit à un magnifique specimen ! j'espère que depuis ce temps vous êtes sortie de tout cela et que vous avez trouvé le bonheur, je vous le souhaite sincèrement... mais il faudrait changer le titre du blog, car cela induit en erreur autant les personnes qui ont affaire à des PE que celles qui ont affaire à des PN !
merci !
